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L’allaitement

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Réédition du 16/04/2013

Il parait que c’est inhabituel qu’un bébé « décide » de ne plus se nourrir au sein…Me voilà avec un enfant qui a fait des choses rares. Oui, mon fils a montré des signes de « refus du sein », très tôt, vers 3 mois, à mon grand désarroi. J’ai quand même maintenu le sein jusqu’à ses 6 mois, le temps d’introduire d’autres aliments. @jout en 2018 : avec plus d’informations, il s’avère que l’intention de mon fils était de se nourrir et le sein ne satisfaisait plus sa faim. Rien à voir avec une « décision ».

J’ai d’abord pensé que c’était à cause du biberon. Il a bu mon lait au biberon avec une tierce personne pour que je puisse dormir, j’étais épuisée. Mais c’était bien au-delà de son premier mois et ma lactation était bien lancée. Ensuite, il n’a pas refusé le sein après avoir essayé le biberon. Il a aimé les deux, sans différences visibles pour moi. @jout d’une info que j’ai d’abord pensé inutile et finalement qui a toute son importance sur ce sujet : mon fils est né avec un frein lingual trop court qui a été sectionné tardivement (quand il était scolarisé). Il a sûrement mis les « bouchées doubles » pour téter…oui et puis pour raconter sa petite vie, il est né avec un torticolis congénital…peut-être une position difficile à maintenir au sein ?

Durant un voyage qui a nécessité de prendre l’avion, la fatigue a diminué ma lactation. La pédiatre que j’ai consulté sur place a prescrit du lait en poudre à cause d’une faible prise de poids (avec le recul, j’ai compris que c’était totalement injustifié). Seule, à des milliers de kilomètres et sans autres formes de conseils, devant les signes de faim de mon enfant, j’ai donné du lait en poudre. Il a eu du mal à le prendre mais comme il avait faim, il l’a bu. Ma lactation a repris et l’allaitement mixte est redevenu exclusif, au sein.

Malheureusement, il a fallu reprendre l’avion pour retourner chez nous et là catastrophe, pas de lait au sein pendant plusieurs heures. N’ayant pas fait le rapprochement, je n’avais pas anticipé l’incident : il n’y avait pas de lait en poudre dans mon sac à langer. Heureusement, je n’étais pas la seule mère d’un nourrisson dans l’avion. Je remercie encore celle qui a partagé son lait en poudre pour que mon fils puisse enfin manger à sa faim !

C’est peut-être sa confiance en ma capacité à fournir du lait qui a été ébranlée chez lui. Comment savoir ? Il a beaucoup apprécié l’introduction de l’alimentation solide et s’est peu à peu éloigné du sein mais aussi du lait en poudre et du biberon. Il a accepté le lait de croissance jusqu’à 1 an, parce qu’il était au chocolat ou aux céréales. Par la suite, il n’a plus voulu entendre parler ni du lait ni du biberon. Voilà son histoire.

Mes expériences professionnelles (surtout au domicile des familles) m’ont montrée que le sevrage n’est pas toujours évident. Je ne sais pas quels conseils sont les plus judicieux pour y arriver, je ne suis pas formée sur la question et mon bon sens est loin d’être suffisant. J’ai toujours fait appel à une conseillère en lactation de la Leche League quand j’ai eu un souci chez moi. (La seule fois où je n’ai pas pu le faire, c’était en voyage).

Je n’ai jamais travaillé avec les bébés dans les structures d’accueil collectif. De ce que j’en ai compris, les directives des mères sont suivies à la lettre avec ce que les pédiatres préconisent. J’entends souvent les auxiliaires de puériculture me dire que c’est parfois compliqué car les pédiatres n’ont pas tous la même ligne de conduite et les bébés non plus ! @jout : aujourd’hui je suis cadre pédagogique d’une équipe d’auxiliaires puéricultrices qui accompagnent des bébés. Je suis moins sur le terrain et les bébés présents sont encore au sein ou n’y ont jamais été. Un seul fait une transition (donc un sevrage) avec le lait en poudre et ça a l’air de bien se passer.

Le jeudi 17 janvier 2013, dans l’émission les Maternelles, que j’ai visionnée en rediffusion suite à de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, le thème était « le sevrage en douceur ». Rien ne m’a choqué dans ce qui a été dit sauf les avis parfois subjectifs (on est en droit de se demander sur quoi il s’appuie) du pédiatre invité. Il est dommage, comme j’ai pu le lire en commentaires sur diverses pages internet, qu’un spécialiste en allaitement n’ait pas été invité ou que la consultante en lactation du documentaire ait été absente sur le plateau.

Quand une émission est autant regardée, c’est aussi bien d’informer les téléspectateurs de la façon la plus précise et objective possible. Ce n’était pas toujours le cas au cours de cette émission qui, d’après moi, perd en intérêt au fil des années (mais ça fait un bail, j’ai arrêté de regarder après Maïtena Biraben).

Pour revenir à une expérience personnelle, suite à mon voyage dans l’océan Indien, j’ai observé un bébé qui dort sur le ventre. Il était aussi nourri au sein ET au biberon depuis sa naissance. Je ne connaissais pas l’allaitement totalement mixte. J’ai regardé avec grand intérêt et j’avoue avec réticence.

J’ai toujours entendu dire que « Non ! Au grand jamais il ne faut pas donner un biberon à un nourrisson au risque de compromettre l’allaitement au sein »…j’ai vu une autre preuve que c’était possible. Évidemment cette observation ne peut pas faire office de vérité. Quand même cette maman a sacrément de la chance ! Je lui ai demandé pourquoi elle avait introduit le biberon si tôt. Elle m’a dit que c’était pour préparer sa reprise au travail quand Bébé aurait 2 mois et ainsi ne pas laisser le père dans l’embarras. Elle ne s’est pas pris la tête avec la théorie (qu’elle ne connaît pas) et tout se passe très bien, à merveille même. Tant mieux, car ce n’est pas toujours le cas.

Dans ce pays l’information est donnée, je suis moi-même allée au dispensaire pour accompagner cette maman. J’ai entendu les recommandations (en créole mais j’ai compris) et j’ai constaté qu’elle ne mettait pas tout en pratique. Elle fait selon son contexte, ses contraintes et celle de sa famille. Elle le fait sans stress, ni peur de l’échec. Finalement, elle prend ce dont elle a besoin. Elle entend qu’il ne faut pas donner le biberon si on décide de donner le sein, mais elle a déjà eu 3 enfants alors elle sait ce qu’elle choisit de faire, elle l’assume et ça fonctionne. Bébé n’a pas eu à être sevré. Bébé peut se passer du sein et de sa mère en journée, depuis longtemps.

Ce texte n’est pas à visée professionnelle. En tant qu’éducatrice de jeunes enfants, je ne milite pour aucune cause concernant l’allaitement. Je suis les choix des mères. Quand on me demande un conseil, je dirige vers des spécialistes. Une personne informée prendra une décision quand elle aura eu ses réponses. Quand on me demande mon avis, je raconte mes expériences et j’avoue que mon avis n’est pas tranché ni définitif.

C’est difficile et inutile selon moi de prendre position à la place de quelqu’un d’autre. Une femme a déjà une idée de ce qu’elle fera quand elle aura un enfant. Si elle rencontre des obstacles, il faut espérer qu’elle soit bien entourée et bien informée.

S’il fallait militer ce serait pour le droit à une information complète pour toutes et surtout à une liberté de décision en connaissance de cause.

Vos ressentis et témoignages sont toujours les bienvenus, mon site se nourrit aussi de vos commentaires.

Lien : âge biologique du sevrage

Les commentaires via overblog :

Stéphanie Il y a 2 mois

Pour ma part, je ne me suis même pas posé la question sur l’allaitement au sein ou le biberon, j’allais devenir maman et j’allais allaiter, point.
J’avais même pas imaginer que cela pouvait ne pas fonctionner et heureusement sinon je crois qu’avec mille et une questions, j’aurai été capable de tout faire capoter !

Bref, bébé allaité, bébé qui se développe bien et puis trou noir un week-end bien sur sinon ce n’est pas drôle : grève de la tétée … Mais elle n’était pas encore assez grande pour manger autre chose et surtout, surtout, elle refusait net le biberon qu’on essayait d’introduire afin que quelqu’un d’autre puisse lui donner mon lait…
Appel à la leche league, rassurée, on retente gentiment et ouf, l’histoire se décoince …
Et là, je me dis que j’ai été chanceuse que tout roule jusqu’à cet incident !!

Ensuite diversification et sein en même temps. Puis on ralentit, enfin je ralentis doucement les tétées, mais elle ne veut toujours pas prendre les biberons.
On achète plein de marques différentes de biberon, de tétines et avec le recul, je me rends compte que c’est un peu ridicule car au final, c’est le biberon comme objet qu’elle ne veut pas, peu importe qu’il soit jaune vert ou bleu avec une tétine caoutchouc ou en silicone … !

Alors on substitue, on se débrouille avec la cuillère, elle ne semble manquer de rien.
Elle s’impatiente de manger les laitages à la cuillère alors un jour alors qu’on avait laissé tomber le biberon, celui ci est enfin accepté, chouette … Un jour béni pour nous, si, si ! Là, aussi, c’est ridicule car finalement, on en était à la cuillère alors où était le problème ? Elle avait tout ce qui lui fallait …

Bref, de là, elle est sevrée doucement, gentiment, une photo de la dernière tétée et on se dirige vers autre chose, elle a 9 mois. 🙂

Maintenant, à trois ans passés, elle a encore son biberon le matin, c’est à n’y rien comprendre en pensant au passé mais ce matin, elle a demandé le bol. Et voilà encore une étape franchie…

Ça va vraiment trop vite ! 😉

MickaEJE Il y a 2 mois

Quelle chance de bénéficier de témoignages, merci d’illustrer mes billets !

Stéphanie Il y a 2 mois

Quand je pourrai, je viendrai essaimer quelques mots pour raconter ma petite vie de maman 🙂
C’est tout l’intérêt d’un blog, non ?

MickaEJE Il y a 2 mois

Oui oui c’est bien tout l’intérêt d’un blog : partager et échanger ! Merci encore !

La télévision est-elle une menace pour les jeunes enfants ?

Enfant-télé
Dessins issus d’une étude allemande réalisée sur des enfants de 5 à 6 ans. Cette étude, qui avait été évoquée par Courrier International, a été réalisée par un pédiatre Allemand sur 1900 enfants de 5 à 6 ans, à qui il a été demandé de dessiner un personnage.

Réédition du 20/07/13-Blogspot

La télévision, internet, les écrans…vaste débat ! Sujet toujours d’actualité, souvent débattu sur les réseaux sociaux. Et encore une fois, l’unanimité est loin de caractériser les pratiques des EJE. Tant mieux. Je lis avec intérêt les avis divergents. Ils amènent une réflexion, permettent d’éviter de me scléroser dans des théories qui finalement existent pour nous guider mais jamais pour penser ni pratiquer à notre place. Les théories et les études sont des recours, non des substituts, bien qu’elles se basent sur des faits et des expériences.

Mon avis, je le répète ici, est loin d’être objectif. Je me situe dans la catégorie des individus « victimes » de la TV. En fait, j’irai jusqu’à dire que je suis « esclave » de l’image. Il ne tient qu’à moi de me rééduquer. Ce que je fais au quotidien, avec des hauts et des bas. Pour ma petite histoire, j’ai rarement eu la TV durant mon enfance. Cependant -et peut-être est-ce à cause de son absence -cet objet me fascine trop souvent. Je le gère difficilement, c’est un réel combat. Je n’en ai donc jamais acheté et je ne le possède plus depuis plusieurs années. Pour éviter de punir mes proches, nous recevons les chaînes via un ordinateur (plus maintenant/février 2017). L’avantage de l’ordinateur familial c’est son usage parcimonieux ! Le téléviseur est bien trop facile à allumer, alors j’ai sciemment compliqué l’accès surtout quand j’ai vu mon fils aîné suivre le même chemin de « dépendance télé-visuelle ». Avec l’ordinateur, nos envies se dirigent naturellement vers les jeux, internet et des recherches précises, du travail sur logiciel…et le choix de film selon nos envies.

Quand je lis que l’usage des téléviseurs (et leur contenu médiatique) est anodin dans le milieu de la petite enfance, je me raidis et quand cela va jusqu’à leur présence et utilisation dans les structures petite enfance par des professionnels, j’avoue que je frise l’apoplexie.

Nous sommes suffisamment informés au 21ème siècle sur le développement de l’enfant, sa maturation nerveuse et physiologique, ses étapes, ses apprentissages, ses acquisitions…pour faire au mieux et être garant de son avenir donc de toute son enfance, dans les meilleures conditions. Oui ? Oui !!! Alors, comment est-ce possible d’accepter ou pire de proposer des objets inutiles et superficiels à leur usage ?? Sachant que dans la sphère privée, ils y ont accès la plupart du temps. Je me dis que c’est largement suffisant.

Nous faisons 3 ans d’étude pour prévenir plutôt que guérir, pour faire relais mais autrement jamais à la place des parents, pour pallier les manques ludiques, psychomoteurs… Quand on travaille dans l’intérêt de l’enfant, nous avons la responsabilité d’utiliser des outils à des fins épanouissantes, grandissantes, sécurisantes…oui ? Si quelqu’un me (dé)montre qu’un bébé et même un jeune enfant peut avoir un intérêt majeur à regarder un programme télé, alors écrivez moi par mail, je suis curieuse de nature.

Pour une fois j’ai un avis tranché. Peut-être que je diabolise les écrans et les images mais le contenu du téléviseur me donne régulièrement la nausée alors je ne le mettrai, pour ma part, jamais à disposition des enfants de moins de 3 ans. Et je veillerai toujours, à ce que visionnent les enfants de moins de 12 ans !!

tv_babysitter
image trouvée ici

Liens :

TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision

L’impact de la télévision

Trop de télé nuit gravement aux enfants

Lettre ouverte aux parents déconnectés

Parentalités

Coparentalité, monoparentalité ou encore homoparentalité…

Sujet toujours d’actualité : il y a une mini-manif en bas de chez moi contre « le mariage pour tous ». Ils scandent : « Taubira ta loi, on n’en veut pas ! ». Elle est là, mais est-ce qu’elle les entend autant que moi ?

"... tout un vocabulaire 
récent évoque ces nouvelles
formes familiales qui 
font fi du schéma
traditionnel :
aujourd’hui, on 
peut être parent 
de sang, ou de 
droit, mais aussi 
tout simplement 
de fait ou d’amour..."

L’Éducateur de Jeunes Enfants, travailleur social, doit se positionner en faveur des familles, quelles qu’elles soient.

C’est un de ses rôles :

  • La prise en charge du jeune enfant dans sa globalité en lien avec sa famille.

C’est une de ses fonctions :

  • Développer des pratiques adaptées d’accueil et d’accompagnement du jeune enfant et de sa famille.

La question n’est donc pas d’être « pour ou contre » mais bel et bien d’accueillir TOUS les enfants et TOUTES les familles dans lesquelles ils grandissent. Ce qui nécessite de lever les préjugés, au moins en abordant les sujets en équipe, histoire de rester cohérent. Je reprends juste un commentaire anonyme que j’ai trouvé approprié dans l’actualité des dernières semaines : « le seul problème significatif chez les enfants de couples homosexuels, c’est donc l’homophobie et la discrimination que leur font subir les autres. »

Je n’ai pas suivi de près, ni de façon attentive, les médias sur le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe. Par contre, tout ce que j’ai pu en entendre et lire ça et là, m’a réellement interrogée. En aucun cas, je n’entre dans le débat, ce n’est pas le sujet de ce billet.

En tant que professionnelle, si j’ai accueilli l’enfant d’un couple homosexuel, je n’en ai rien su. D’ailleurs, je ne sais pas toujours si les parents sont mariés ou pas. J’ignore si les familles « déclarent » leur sexualité à l’inscription et si elles ont des demandes spécifiques comme par exemple appeler les deux femmes ‘maman’ ou les deux hommes ‘papa’. Je pense que toute demande, qui ne va pas à l’encontre du bien-être d’un enfant, peut être entendue et respectée.

L’éducateur de jeunes enfants a, à mon sens, une mission très importante qui consiste à permettre à l’enfant d’évoluer dans un climat serein. Les autres enfants, en structure petite enfance, ne posent pas « problème ». D’après mes observations, ils sont curieux et une fois qu’ils ont une réponse simple et réaliste, ils sont satisfaits. Le plus gros travail, celui de l’équipe, est d’accueillir la famille telle qu’elle se présente. L’attitude bienveillante des professionnels sert d’exemple devant toutes les familles.

Dans ma vie personnelle, j’ai un souvenir très marqué d’avoir été malmenée, en tant qu’écolière en primaire, par mes pairs parce que mes parents n’étaient pas mariés. On me répondra que la comparaison n’est pas valable…pourtant c’était une différence inacceptable pour les autres enfants car leurs parents étaient mariés. Dans leur réalité, ma situation n’était pas normale. Je n’en ai pas souffert mais j’ai trouvé assez pénible d’avoir à « défendre » mes parents continuellement pour une situation dont je n’étais en rien responsable. La stigmatisation était réelle et il a fallu du temps pour que déjà dans les années 80 et 90, les enfants issus de familles « non standards » pour l’époque soient acceptés.

Aujourd’hui, les mentalités ont changé sur ce sujet car la famille a évolué. Est-ce bien, est-ce mal ? Quel impact ces situations ont eu sur les enfants ? Au cas où, vous seriez inquiets ;-), je vais bien, merci.

De toute façon, je pense que ce n’est pas à nous de juger. Notre métier est d’accueillir l’enfant et sa famille. 

C’est une réalité, ces familles existent et elles sont comme les autres. 

OUI, elles rencontrent les mêmes questionnements au quotidien.  

Et pour l’avenir de ces enfants ? Et bien l’avenir nous le dira. Pour l’instant, le plus urgent est de se concentrer sur le présent, il me semble.

Si je devais me positionner, au sujet du débat qui secoue encore la France, ce serait pour que la loi encadre ce qui existe, puisqu’il sera impossible de retourner en arrière et d’effacer l’évolution de la famille. Je rejoins donc Benoit Schneider : professeur en psychologie de l’éducation de l’université de Lorraine :

 » Il faut sortir les familles de la marginalité. Le cadre légal doit pouvoir placer l’enfant dans les meilleures conditions. Et puis dans tous les cas, les personnes détournent le contexte légal, font des démarches à l’étranger (ex : insémination artificielle en Belgique). Quand les adultes doivent bricoler avec la loi, ça n’est  jamais très bon pour l’enfant… On peut considérer que la loi à vocation à accompagner les situations de fait dès lors que, si elles ne sont pas prises en compte, deviennent du fait même porteuses de risque. »

 Pour aller plus loin dans la réflexion : Agoravox, FranceInfo, Psychologies

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Je lirai vos témoignages et commentaires avec intérêt.