Où est passé le coeur des gens ?

Pour ce blabla, j’ai eu envie d’aller plus loin dans l’injonction du passe-sanitaire pour rendre visite aux aînés en EHPAD. Oui, je suis un peu focalisée sur la situation, ça touche mon coeur.

Je vis à 900km de l’établissement où vit ma grand-mère. Autant dire que je la vois peu. Elle a été privé de visites durant la période pendant laquelle la peur était à son apogée, face à un virus microscopique. Elle qui a besoin de sa famille. Les mauvaises langues diront que si on aime ses aînés, on ne les place pas. Si vous me donnez les moyens de m’occuper d’une femme âgée de 98 ans, qui ne marche plus, qui entend à peine et ne voit que du brouillard et des ombres, alors dites-le moi vite en commentaire. Merci d’avance.

Peu à peu, la peur a fait place à la réflexion. Nous avons pu la voir une heure par semaine, dans une salle à manger. En même temps que d’autres visiteurs. Derrière un plexiglas. Avec un masque… Aucun membre du personnel n’est venu nous faire suer quand nous avons enlevé le masque et sommes allées derrière le plexiglas avec notre grand-mère. C’était des visites limitées à deux personnes. J’ai profité de ma formation à Paris pour lui rendre visite à chacun de mes passages. Puis le passe, précieux sésame, nous a permis de la voir sans limitation de durée et même de monter dans sa chambre. Un papier et un QR code ont mis à terre le mortel virus microscopique.

C’est loin d’être une partie de plaisir de voir sa grand-mère dépérir et appeler la mort à la rescousse depuis des mois. Elle est coriace. Elle est toujours en vie malgré un AVC, une chute avec fracture qui lui a valu une opération, une artère ouverte puis refermée et le fameux virus..en à peine 5 ans. Elle est protégée grâce à 3 doses de vaccin. Elle est presque centenaire et c’est pour elle une malédiction.

C’est surtout pour la voir que j’ai consenti, devant le fait accompli, à subir un premier test PCR en septembre (parce que Doctolib avait mal répertorié les pharmacies qui supervisaient les auto-tests). C’était mon premier et dernier test pcr. J’ai ensuite fait bien attention aux pharmacies qui pratiquaient les auto-tests). Mais ça c’était avant le 15 octobre.

Dans cet EHPAD, sans scanette, il faut montrer un papier que peu de pharmacies veulent bien imprimer quand on n’a pas reçu celui d’Ameli. Le secrétariat entre dans un tableau Excel, les données personnelles médicales : résultat du test forcément positif, attestation de virus contracté et schéma vaccinal complet ou non. Pour arranger les visiteurs, ce tableau permet d’éviter de présenter son passe à chaque visite. C’est plus pratique pour celles et ceux qui viennent plusieurs fois par semaine. Un genre de passe-droit., de coupe-fil, d’accès VIP. En théorie, avec un passe valide entré dans l’ordinateur, il est possible de venir dans ce lieu, où tous les pensionnaires sont vaccinés triplement et le personnel soignant doublement.

Sauf que récemment, ma mère a oublié son papier-passe (elle n’a pas de smarthphone). L’entrée lui a été refusé. Alors qu’elle était venue la veille, avec. Le secrétariat lui a dit de faire l’aller/retour jusque chez elle et de revenir avec. Elle est septuagénaire et atteinte d’une maladie auto-immune. Elle a été reçu par le directeur. Curieusement le temps qu’elle a passé dans son bureau sans son passe, elle n’a pas eu le droit de le passer avec sa mère. Ce jour -là, ma grand-mère s’est sûrement inquiété de ne pas voir sa fille. Ma mère est repartie avec son coeur en mille morceaux.

Nous en sommes là ? Dans un établissement dirigé par une association à but CARITATIF, le directeur et le secrétariat ont perdu l’accès à leur coeur. Ils récoltent des données personnelles médicales. Ils abusent d’un pouvoir qu’ils pratiquent mal. Ma mère paie pour que sa mère soit soignée dans cet endroit mais elle n’a pas eu le droit de la voir.

Dormez tranquilles braves gens. Tout va bien dans le pire des mondes.

Lettre aux sénatrices et sénateurs

Le Sénat, un site au service des citoyens.

Celles et ceux de mon département puisque j’ai participé à leur élection. Ils sont censés nous écouter et représenter la Nation. Je m’apprête à leur écrire un courriel (plus succinct que ce blabla) pour les alerter sur la vie quotidienne d’une partie des français. Plus précisément mon quotidien. Je ne me risquerai pas à prendre la parole pour les autres, ne connaissant pas leur réalité autant que la mienne.

Les voici :

Mesdames les sénatrices et messieurs les sénateurs,

Depuis le début de cette crise sanitaire, je m’efforce de m’adapter aux injonctions incohérentes de notre gouvernement. J’ai donc suivi le plus possible les consignes quand elles me paraissaient avoir un sens, ce qui a rarement été le cas.

Depuis le 21 juillet, il m’a été facile de renoncer aux lieux de loisirs et de culture. L’été étant la saison pendant laquelle c’est trop chargé, ça ne m’a demandé aucun effort. J’ai privilégié la Nature.

Depuis le 9 août, je me suis privée d’encore quelque chose de facile : les restaurants et les cinémas. Nous avions eu le temps d’en profiter durant tout le mois de juillet, histoire de passer un été, libres de nos choix.

A la rentrée, j’ai dû, inévitablement, faire un premier autotest supervisé, pour prendre le TGV et continuer une formation commencée plus tôt dans l’année. J’en ai profité pour rendre visite à ma grand-mère dans un EHPAD – non équipé du matériel pour scanner le QR code. Ehpad qui s’est permis d’entrer mes données personnelles = le résultat du test et le schéma vaccinal !!! sur un tableau Excel interne à l’établissement. Est-ce légal?

Je me suis donc rendue deux fois à Paris et à l’EHPAD pour constater une mascarade sans précédent, faite d’abus de pouvoir et d’absence de contrôle…L’incohérence dans toute sa laideur.

Depuis le 15 octobre, la situation se corse. Pour me rendre à Paris, il est dorénavant obsolète de faire un auto-test. Je suis soit obligée de déranger mon médecin traitant pour une ordonnance de test antigénique, alors que je ne présente aucun symptôme…Soit je dois débourser le prix du test, alors que mon budget de demandeuse d’emploi a été calculé au centime près, pour la formation en cours.

Le souci c’est que mes sinus ne supportent pas la longueur de la tige du test PCR. Un seul (non choisi) a suffit à me faire pleurer et à trainer une migraine durant plusieurs jours. C’est gênant pour suivre une formation. Selon les ordres de ce gouvernement, il me faudrait subir 6 tests en 5 semaines. Ma formation se terminera début décembre après 3 allers-retours de 1800km (900km ×2). Je n’ai aucune autre solution à ce jour, à part me déplacer sans passe ou déranger un médecin déjà surchargé. Sachant que mes billets de train sont achetés depuis 3 mois (rapport à mon budget serré).

Toutes ces injonctions se sont ajoutées sans jamais demander l’avis des citoyen.ne.s. Sans jamais prendre en compte le quotidien des français déjà bien mis à mal par des réformes anti-sociales.

Par cette lettre, je rêve peut-être que vous, les sénatrices et les sénateurs, puissiez faire une différence le 28 octobre, et nous représenter en fonction de nos réalités et pas que des vôtres. Il est évident que nous ne vivons pas dans le même monde. Comme le dit monsieur Ruffin, peut-être que gagner 682 euros par mois, serait un choc suffisamment puissant pour faire réaliser aux députés et sénateurs et même ministres, les problématiques de la plupart des français.

J’ai bien conscience que mes petits soucis ne sont rien à côté de celles et ceux qui ont démissionné ou ont été suspendus parce que « mon corps, mon choix » et par souci d’éthique, afin de préserver leurs valeurs et le secret médical, entre autres (s’il n’y avait que ça…)

J’ai une seule demande : lever ou alléger le passe-sanitaire avant le 15 novembre, puisque le taux d’incidence est en notre faveur. Il n’y a, à ma connaissance, jamais eu de « cluster » dans les TGV, les terrasses, les musées, les cinémas, les cabinets de praticiens etc.

Laissez les gens vivre au lieu de les forcer à avoir un laissez-passer qui alourdit leur quotidien.

Nous représenterez-vous à partir du 28 octobre ?

LOI n° 2021-689 du 31 mai 2021 relative à la gestion de la sortie de crise sanitaire

Les louveteaux de la louve blanche

Avant même que la formation Envol et Matrescence commence, j’ai partagé un rêve avec les femmes qui allaient devenir des doulamies. C’était dans la nuit du 29 au 30 janvier 2021. J’ai assisté à la mise bas d’une louve blanche. J’ai accueilli ses quatre louveteaux.

C’était un rêve en images, avec un scénario qui avait du sens dans son improbabilité. Au réveil, j’étais perplexe et stupéfaite de m’en souvenir comme si j’y avais vraiment été.

Le rêve

Je regardais des loups dans un enclos, au milieu d’une ville. Au signal d’un son que j’ai entendu, ils ont sauté hors de l’enclos. J’ai entendu dans ma tête qu’ils avaient très faim. Les gens hurlaient de peur. Les loups n’attaquaient personne, ils reniflaient. Je leur ai ouvert la porte d’une boucherie.

Dans la pénombre d’une pièce, j’ai distingué une louve blanche au sol. Quand elle m’a vue, elle s’est transformée en humaine aux cheveux blancs et j’ai vu son ventre rempli. Elle s’est mise à quatre pattes et des louveteaux sont sortis un à un. Quatre petits tous blancs que j’ai réceptionné dans mes mains en disant aux deux premiers « bienvenue dans l’ombre » et aux deux suivants « bienvenue dans la lumière. »

La signification du rêve ?

C’est rarissime pour moi de rêver de manière aussi nette. Avec un scénario tellement étrange et beau à la fois. Si ce rêve a une signification, je n’en ai encore pas saisi le fil.

Le seul indice trouvé sur le sujet est mince : « Que le loup apparaisse sous forme physique ou dans un rêve ou méditation, il peut révéler que vous avez tendance à utiliser votre intuition pour saisir ce qui se passe dans votre vie ».

Un rêve est une pièce dont le rêveur est à la fois la scène, l’acteur, le souffleur, le metteur en scène, l’auteur, le public et la critique. Carl G.Jung


La louve blanche Jonna Jinton

Tomm MOOREWolfwalkers

Mi- 2021, la culture est restreinte. Réservée à une catégorie. Les autres n’ont qu’à suivre l’exemple. Sinon rien. Pas de p’tits Cannes à you. Punis, cagibi !

Programme des p’tits Cannes à you 2021

Au coeur de la pandémie

Même en 2020, nous avions pu en profiter. Juste à temps avant le deuxième pseudo-confinement qui avait fait tomber à l’eau la fin des vacances. Plouf.

Cette année, nous nous passerons de festival de la culture. De la culture tout court. Elle a vendu son âme. Son accès est réservé à l’élite PASS-teurisée. Sérieusement, à priori, Pasteur n’y est pour rien. Peut-être que l’original se retourne dans sa tombe.

ERRATUM : Ingrid Courrèges n’a pas vendu son âme !! Grand merci à elle.

Tournée sans passe

Ma réaction

En réalité, c’est hyper dangereux de mélanger des gens qui ignorent s’ils sont malades ou non. C’est inconscient et égoïste de prendre tous ces risques. Nous pourrions tous mourir. Une vraie extinction de masse. Quelle grosse perte. (Ironie ++)

Quand j’ai vu la programmation, j’ai failli sacrifier mes sinus narines, surtout pour Bastien sans main.

Quel exemple je donne à mes fils, si je craque à la moindre tentation ?

Tant pis, nous nous contenterons des livres du « click&collect » de la médiathèque et de leurs DVD. C’est interdit d’entrer sans laisser-passer.

La France se dégrade t-elle ?

Pour un pays qui prône l’égalité… Ça ressemble plus à de la discrimination. C’est une période de l’histoire qui nous apprend à contourner l’injustice. C’est chouette, ça nous fait réfléchir. Pas de piscine ? Il y a la mer, l’océan, le lac… (c’est vrai pour les habitants de la côte ou proches d’une étendue d’eau). En hiver, c’est revigorant, dixit Wim Hof.

Pas de restaurant, ni de cinéma, ni de musées etc ? Merci les économies pour s’offrir un voyage à pieds ou en van ! La Nature reste accessible sans passe-partout… La question est : jusqu’à quand ? Et surtout quand est-ce que les gens ouvriront leurs yeux et leurs oreilles ? On est en mode collaboration les gars et les gentes dames. Vous cautionnez un mirage juteux pour des gens qui se moquent de vous.

Tout ça, toussa pour retrouver la vie d’avant ? La désillusion risque d’être rude…

A.N.G.E 6, Anne Robillard (science-fiction, fantasy)

Lien

L’Italie nous surPASSE semble t-il. En effet, la situation est tellement graaaaave… Il parait que là-bas, ils marchent sur des cadavres à tous les coins de rue, c’est l’horreur, comme dans Contagion.

Ça sent le roussi

Est-ce que ça sert à quelque chose si je demande des explications ? Hum ? Il me manque des pièces à ce puzzle. Exemple : pourquoi les vaccinés ne vérifient-ils pas s’ils sont porteurs ou non du virus, puisqu’ils le véhiculent aussi ? Quelqu’un.e aurait-iel une réponse à cette question ? Dans un monde juste et équitable, un vrai passe sécuritaire sanitaire (autant aller au fond du fond des restrictions des libertés individuelles) proposerait 2 options : avoir contracté le virus ou avoir eu un résultat négatif à un test (fiable, si possible). Ou alors j’ai un sérieux problème de compréhension…Il y a possibilité de me répondre en commentaire. Je lirai vos suggestions. Merci d’avance d’éclairer ma lanterne.

La sentez-vous poindre le bout de son nez cette troisième dose obligatoire à venir ? Et la 4ème ? Et la 11ème ? Mais il va falloir rendre le vaccin de la grippe obligatoire aussi, parce qu’il y a des morts chaque année. Et oui, la grippe n’a finalement pas disparue. La gastro non plus d’ailleurs, mais elle ne tue pas, elle fait juste chier suer.

Le rapport avec la petite enfance ?

Finalement les 80 ans sont tous vaccinés ou presque. Mais de quoi ont-ils peur ???


Sans transition, c’est une chanson espagnole qui illustrera cette digression d’actualité :

Un, dos, tres

Un, deux, trois

Un PASsito pa’lante María

Un petit pasSE vers l’avant Maria

Un, dos, tres

Un, deux, trois

Un PASsito pa’atras

Un petit pasSE vers l’arrière

En musique :

autant danser, on ne va pas se laisser abattre !

Un peu de science, c’est important :

La bébé-box à la française, éd.2022

C’est la nouvelle fausse bonne idée du cabinet du secrétaire d’Etat en charge de l’Enfance et des Familles : une bébé box à la française. Cocorico !! Pour accompagner les parents dans leur post-partum et dans leurs nouveaux rôles. La surprise de son futur contenu a largement été commenté. A juste titre.

A la @verinaze « on t’a ramené de la crème »

J’ignorais que les réflexions autour des 1000 premiers jours puissent aboutir à un sac rempli de trucs. (Merci pour l’info, les doulamies). En même temps, ce n’est pas si surprenant. C’est la mode des tote-bag depuis un moment, c’est écolo. Un livre est déjà offert à la naissance dans certains départements. Les parents reçoivent depuis longtemps une boite publicitaire remplie de couches et de cosmétiques. C’est loin d’être nouveau. Pour ne pas trop copier sur la Finlande et depuis peu l’Ecosse- qui offrent une grande boîte-lit remplie de machins à la naissance- un sac en tissu a été choisi pour la France (rapport à la MIN, ex MSN).

Oh mais on n’est jamais contentes nous autres, hein ! Qu’est-ce qu’on a encore à râler ? On nous fait des cadeaux bien-être et préventifs, de quoi se plaint-on ? C’est mieux que rien…

Cette propension à se contenter de « mieux que rien » est purement française, non ?

Qu’est-ce qu’il a ce sac « bébé box » à la française ?

Il contient un problème majeur, à mon sens et à celui de plusieurs d’entre des femmes et des parents. Attention scoop : il contient des injonctions. Et avec les millénaires, nous avons développé des allergies.

Le côté pédagogique du sac : il contient une turbulette (pour bébé turbulent). Outil indispensable pour apprendre à coucher son bébé… Mes pauvres bébés on raté tout ça.

Béziers - L'équipe de la maternité vous conseille sur la meilleure façon de coucher votre bébé
Béziers – L’équipe de la maternité vous conseille sur la façon de coucher votre bébé. Le bébé en image semble réussir à dormir sans, c’est sûrement l’été.

Quelles injonctions ?

Je cite :  » (…) un produit hydratant sera inclus pour rappeler à la mère qu’elle doit prendre soin d’elle et ne pas s’oublier. La « bébé box » sera un sac en bandoulière pour inviter les parents « à sortir, à ne pas s’oublier en tant que parent, à aller faire du sport ou des activités à l’extérieur« .

Quel genre de cerveau a pondu ça ? Des nullipares ou des primipares ou des multipares ou des hommes peut-être bien ? Qu’est-ce qui a bien pu leur passer par la tête ?

Quand je relis mon premier post partum, je ne visualise pas où le produit hydratant aurait pu me permettre de prendre soin de moi, quand je plongeais dans les abîmes de l’inconnu. Je situe mal la place du sac en bandoulière qui m’aurait invité à sortir, à aller faire du sport ou des activités à l’extérieur parce qu’en fait JE N’EN AVAIS NI LA FORCE NI L’ENVIE !! Celles et ceux qui en ont la force et l’envie, n’ont, à priori, jamais eu besoin de sac en bandoulière.

Rhaaaa mais foutez-nous la paix, bordel !! Est-ce que c’est POSSIBLE d’écouter les parents ? Je ne DOIS rien du tout. Je fais ce que je peux. Il serait peut-être temps de nous demander de quoi nous avons vraiment besoin et vous découvrirez que c’est au cas par cas. Cette bébé box à la française, ne saurait répondre à tout.

« Mais c’est un bon début, t’es chiante pénible de voir le mal partout ! »

Oui mais non. Répondre à des besoins fondamentaux bousculés par une grossesse, un accouchement et un début de parentalité avec du matériel, c’est être à côté de la plaque.

La box d’ETLMSF est un tote-bag

Laissez les mères tranquilles

Je suis en retard sur la télé-réalité française l’information politique nationale (c’est sur voici que j’ai retrouvé l’extrait, donc ça donne le ton). Quand j’ai regardé la dernière vidéo de J’suis pas content TV, j’ai découvert les pleurnicheries du garde des sots, oups sceaux, euh Sceaux. Dur dur de trouver le respect et la politesse dans ce panier de crabes.

A chaud

J’ai un message pour ce monsieur : « les mères ne sont pas TOUTES COMME ÇA ».

Mon gamin, peu importe l’âge qu’il a, s’il est mis en examen, j’aurai du chagrin seulement s’il est coupable. Dans le cas d’un homme plus que mûr, si je suis proche de lui et que je l’ai vu passer du côté obscur de la force, j’aurai surtout honte d’avoir engendré un connard hein ! (re-oups, pardon) Parce que je serai bien naïve de croire tout ce que mes enfants, devenus adultes, disent, sous prétexte qu’ils sont sortis de mon ventre. A un moment donné, il ne s’agit plus de nos enfants de la même manière, quand ils sont majeurs et vaccinés (surtout en 2021). Je suis une mère, pas un argument fallacieux pour faire pleurer dans les chaumières.

Message à mes fils

Ils n’auraient aucun intérêt à parler de moi et surtout pour moi (et qu’en plus je le sache). C’est tellement pathétique d’évoquer sa génitrice adorée, au bord d’une émotion tellement surjouée, qui plus est à la télévision. Les comédiens de ce gouvernement ont un talent fou, on devrait les enfermer dans un secret story : il faudrait découvrir qui a un casier judiciaire vierge et ce serait le/la seul.e à pouvoir en ressortir ! Rhoo j’ai un brevet à déposer sur cette excellente idée !!

Conclusion

C’était un petit aparté, comme ça en passant. Mes fils sauront à quoi s’en tenir… Au cas où, ils m’avaient mal cernée.

Foutez-nous la paix quand vous savez pertinemment que vous vous êtes mis dans la mouise. Assumez vos péchés capitaux. Nous sommes là pour tout, SAUF pour vous servir de paravent ou de prétexte ou d’excuse, capiche ? C’est fini les jupons de maman.

Illustration desdits sexe faible et sexe fort

Tomber le masque ?

Je parlerai des enfants, parce que mon avis sur la question ne fera pas l’unanimité et ce site n’est pas un lieu de polémique.

J’ai reçu, ce matin, un mail me faisant part d’un nouvel article des Vendredis intellos : arrêt du port du masque à l’école.

Ce témoignage me fait chaud au coeur. J’avais été étonnée des réactions quand j’expliquais que mon fils avait préféré le porter et que j’avais respecté sa décision. Avec du recul, le « danger » observé est une confusion de certains sons qui ralentissent encore la compréhension.

Aujourd’hui, à 7 ans et demi, (soit « 10 mois » d’école après), il exprime qu’il n’en peut plus, ça l’étouffe et je le comprends. J’ai passé 1h30 masquée, assise, dans sa classe pour la réunion de rentrée, j’ai cru que j’allais tourner de l’oeil. Quand il sort à 16h, avec le masque sur le menton et bien je ne vais pas lui faire de reproches, hein. Il a le droit de respirer correctement, bordel que diable diantre !

Hélas, nous faisons partie des départements qui n’ont pas encore cette chance d’arrêter de le porter. Je n’ai pas compris les raisons avancées par les bonimenteurs. Par contre, mon fils m’a entendue en parler et m’a demandée pourquoi des enfants avaient le droit de ne plus porter de masque et pas son école et lui.

Et là, ça me questionne. Parce qu’il est évident que l’on nous prend quelque peu pour des demeurés. J’ai regardé la TV pendant 4 jours à Paris et les infos qui se disent dans cette lucarne sont une insulte à notre intelligence. Bon, c’est pareil sur la toile, j’admets. Et en même temps sur le net, je choisis ce que je lis ou veux entendre. A la TV, j’ai eu beau zapper, j’ai entendu les mêmes billevesées sur plusieurs chaînes, sans parler des publicités de propagande à vomir…oups, je digresse.

La France dévie, de plus en plus insidieusement, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Finalement peu de français s’en rendent compte. Comme dit une doulamie, si nous pouvions simplement nous accepter les uns les autres tel.le.s que nous sommes, le monde changerait déjà tellement (en mieux) !!

y’a des masques plus fun que d’autres

@jout

L’actue comme tu ne l’as jamais vue

@Antisava après la Bulle des doulamies

Hier soir, j’ai aperçu la vidéo de Johanna Awakening dans les notifications youtube. Je ne l’ai pas regardée mais j’ai trouvé le concept original. J’aime pas dire « ça va » mais je le dis aussi parfois.

Suite aux 3 jours de programme intensif de la formation en Doulisme, je me suis dit que ce serait drôle de me prêter au jeu.

Merci Johanna, je ne connaissais pas ce jeu

Quand j’étais petite c’est à partir du collège que j’ai des souvenirs. Je voulais être reporter photographe.

La dernière fois que j’ai été émue c’était jeudi en compagnie de ma grand-mère qui a validé avec enthousiasme le célibat, sans enfants de ma soeur. Et puis vendredi, samedi et dimanche avec les doulamies. J’étais plus bouleversée que émue.

Ça me plairait de dîner avec les doulamies, mais c’est loin d’être simple pour moi.

La moi de 15 ans aurait peut-être voulu entendre que ses choix n’étaient ni bons ni mauvais, juste des choix.

3 grands rêves :

  • Être sereine
  • Etre tisaneuse
  • Parcourir le monde

Dernier moment d’audace : prise de parole dans le groupe des doulamies. Pas envie de détailler.

Dernier fou rire : toute l’après-midi de dimanche pour tellement de raisons et dans un tel état de saturation sensorielle et intellectuelle que je ne saurai détailler.

J’ai dit merci à 18 êtres extraordinaires parce qu’ils sont là.

Il est 07h07 quand j’écris ces mots : j’aime Paris encore tranquille, quitter Paris détendue, rentrer chez moi.

Si je meurs dans 1 an, je ne change rien, sauf peut-être l’envie de voyager. Encore faudrait-il que le monde n’ait plus une peur insensée d’un virus…

J’apprécie particulièrement les 17 doulamies et LE sage-femme. Je connecte de manière plus évidente avec l’une d’entre elles, elle se reconnaîtra. Ça ne s’explique pas.


C’est pas ici que je vais raconter ce que je n’ai jamais raconté à personne.

La meilleure chose qui pourrait m’arriver c’est de vivre sans argent.

Je suis reconnaissante d’être entourée d’amour.

Tous les épisodes de ma vie, difficiles ou non, font celle que je suis aujourd’hui. C’est dans le temps que j’évolue.

J’adorerai le super pouvoir de me téléporter pour éviter de prendre l’avion.

Même si nous en avons marre de l’entendre et de le lire, il n’y a rien à changer dans le monde. C’est à chacun.e d’entre nous d’incarner le changement que nous voulons voir. Je travaille à changer ma confiance en moi pour la rendre plus solide.

Je tenterai bien d’échanger ma place une journée pour celle d’un.e musicien.ne dans un orchestre et expérimenter de jouer d’un instrument.

Chez moi j’aime savoir dire non, écouter et m’écouter.

S’il me restait un objet : un livre qui se relit sans fin. Je n’ai pas encore trouvé lequel.

Les 5 tibétains sont en cours de lecture comme habitude matinale à venir.

Je ne suis pas le maître du monde, ça doit être tellement chiant comme place. Pour éradiquer la faim dans le monde, j’imagine qu’il est necessaire de comprendre pourquoi des humains veulent tout garder pour eux…


Si je pouvais revoir quelqu’un.e qui est mort.e, je pense que c’est parce qu’il ou elle aurait quelque chose à me dire et non l’inverse. La seule fois où j’ai pensé que mon arrière grand-mère avait un message, c’était compliqué à recevoir.

Si je gagne au loto, je libère la maison que je loue. Je m’installe dans un van en famille et je parcours le monde. Ensuite nous nous installons dans un eco-village qui nous correspond et nous vivons du local de saison avec le plus d’autonomie possible, en finançant des projets qui nous tiennent à coeur.

L’hébreu moderne est une langue qui m’intéresse.

Les compétences qui me manquent sont nombreuses. Ça me faciliterait la tâche de mieux visualiser dans l’espace et dans ma tête, d’être plus à l’aise avec les chiffres et de réussir à accueillir les émotions sans être envahie.

J’ai souvent été intriguée par lépoque des années folles. Y vivre pas vraiment, mais y faire un tour, pourquoi pas.

Me réincarner en Nessie ça serait chouette. Au moins on lui fout la paix.

Les profs ont-ils vraiment le pouvoir de changer quoique ce soit dans ce système ? L’union fait la force cela dit. Ils sont plus nombreux que les bureaucrates qui les dirigent… Je suis incapable de me mettre dans la peau d’un.e prof, je ne comprends pas l’éducation nationale.

Sur une île déserte avec de quoi boire et manger, je prendrai le livre qui se lit sans fin, un opinel, une lampe de poche solaire et c’est tout.

Ma journée idéale seule et/ou en famille

  • Réveil quand j’ai assez dormi
  • 5 tibétains
  • Collation si j’ai faim
  • Jardinage
  • Cueillette/tisanes
  • Baignade/balade/lecture
  • Participation au collectif (en fonction des besoins et de mes compétences)
  • Partages/discussions
  • Chants/danses
  • Repas en famille ou entre amis ou en collectif
  • Sommeil de la nuit

Je n’ai pas de salaire actuel. Je perçois de l’argent sans travailler parce que j’ai été salariée. J’en profite pour me former et être plus utile au monde qui change.

Ça n’a aucun intérêt pour moi de devenir experte dans un sport. Ça me plairait d’être à l’aise sur les vagues, sans esprit de compétition.

4

Devenir célèbre ? Pourquoi ? Quelle angoisse.

Ce serait génial de réussir à faire comprendre au maximum de mes contemporains que la peur est la pire option/solution.

Pas compris l’avant-dernière question.

Si j’atteins l’âge de 102 ans, mon mental serait sûrement fier d’avoir été là.

Mon projet d’accueil/Agrément Assistante maternelle

Je m’appelle Mickaëlla. Mon âge n’a vraiment aucune importance. Un chéri, deux fils et un chat partagent ma vie.

Au départ c’était pour dépanner mon entourage élargi que j’ai fait la demande de l’agrément d’assistante maternelle. J’ai choisi d’ouvrir cet accueil à des familles aux besoins atypiques : atypismes (TSA,TDA, TDAH, DYS, HPI…pour les enfants diagnostiqués ou non, jusqu’à 7 ans) troubles, déficiences, handicaps non moteurs (à cause des escaliers). Je reste disponible pour des dépannages, des contrats courts, des remplacements d’assistant.e.s maternel.le.s absents, etc.

jouer !

Jean Epstein : « L’enfant apprend d’abord en aimant puis en explorant »

J’évoque ici les grandes lignes pour les parents qui cherchent sur internet. Je partage sur ce site les valeurs qui m’animent. J’en regroupe quelques-unes dans ce bla bla. Pour plus d’informations, je suis joignable par courriel : pmickaella@protonmail.com

Formation

Diplômée éducatrice de jeunes enfants en 2007. Mon expérience professionnelle s’est déroulée en multiaccueils et en accueil social.

Accompagnante périnatale en cours, certifiée en décembre 2021 si l’Univers le veut. Je le veux donc ça se fera.

Logement

Maison en location avec 3 chambres à l’étage. Un jardinet permet des temps en extérieur. Le lieu a été visité par une puéricultrice de la PMI et est en cours de validation aux critères du référentiel.

arroser les plantes
observer la faune
dans le lotissement

Etre assistante maternelle

J’ai suivi la formation obligatoire de 30 heures (pour les dispensées) et elle a été validée. J’ai mis à jour le PSC1 (premiers secours de base) en juin 2021.

Exercer en tant qu’assistante maternelle, c’est accueillir l’enfant et sa famille tels qu’ils sont, dans un lieu familial et sécurisant. Adapter l’accueil aux valeurs de la famille, en lien avec les miennes, dans une volonté de cohésion pour le bien-être de chacun et dans l’intérêt de l’enfant.

Mes valeurs

L’automie est essentielle dans ma pratique. L’enfant peut. Je suis toujours là s’il a besoin de moi, de ma présence, de ma parole et de mon regard. L’environnement est un lieu d’éveil au quotidien. L’enfant grandit avec le moins d’intervention possible. Son élan est protégé au maximum. L’enfant est libre de ses mouvements et de ses explorations puisque le cadre existe. Il découvre par lui-même en présence de l’adulte disponible.

Tout seul
imitation
exploration dans tous les sens

La place des parents dans l’accueil de l’enfant 

L’accueil se fait au plus près des demandes des parents en accord avec leurs valeurs et les miennes. Ils sont au coeur de cet accueil et je leur propose toujours d’échanger librement sur tous les sujets qui concernent leur enfant et son développement.

Le temps de faire connaissance

La « période d’adaptation« . C’est un temps pour lequel il est nécessaire de prendre le temps. L’enfant a besoin de repères dans un lieu et un entourage nouveau et inconnu, encore plus sans ses parents. Le temps de la transition dépend de l’enfant et de sa famille. Une progression est préférable. Prendre ce temps durant une période de disponibilité rend le tout plus serein. J’ai fait le choix d’accueillir un seul enfant afin de répondre à cette condition. Ce temps débute par la rencontre et se décline sur plusieurs temps d’accueil avec les parents et peu à peu sans les parents, sur des temps discutés au préalable.

Au quotidien

L’accueil à l’arrivée de la famille est l’occasion d’échanger. Sur l’état d’esprit de chacun : comment se sentent les parents et l’enfant ? Sur les anecdotes du quotidien que l’on souhaite partager. Sur les questions que chacun se pose. Sur le déroulé de la journée. Etc.

La vie est une source intarissable de découvertes. J’annonce donc que faire pour faire est selon moi contre-productif. Je ne serai pas la « nounou-activités ». Découvrir l’environnement prendra le temps nécessaire à l’enfant, il explorera tant qu’il en aura besoin. Avec des vêtements adaptés et une bonne lessive, tout est possible. Un enfant craint peu de choses. Ses limites sont surtout la peur des adultes. Sans le mettre en danger, un enfant peut évoluer dans l’herbe, l’eau, la terre par n’importe quelle météo. Là où je vis, il y a peu de chances de rester des jours enfermés dans la maison à cause du blizzard, par exemple. Le problème n’est jamais la météo mais l’équipement.

Bottes de pluie pour patauger
dans les flaques
exploration de la cuisine

Durant les premiers mois de sa vie, les découvertes d’un bébé sont essentiellement corporelles. Concrètement, l’espace est adapté aux besoins de l’enfant. Un tapis est installé au sol, sur lequel l’enfant est en mouvement en fonction de ses capacités qu’il découvre avec son corps, en présence de l’adulte qui lui parle et/ou l’observe. Je n’interviendrai pas physiquement dans des acquisitions qui se font sans aide : les mouvements, les différentes positions, les déplacements, etc. Selon son évolution, peuvent être ajoutés des objets de la vie quotidienne. Je suis ouverte à la présence de jouets en quantité raisonnable. Le bébé a rarement besoin d’être stimulé et il n’a jamais besoin d’être éveillé. La vie est un éveil à elle toute seule. Selon les âges, tout est adaptable en fonction des envies et de développement de l’enfant. Je suis formée pour répondre à ses besoins. A la moindre question, nous échangeons et nous adaptons.

Des textures variées
et surtout mes mains et pieds !
grandir en dormant

Les temps de repos

En fonction de son rythme, je propose des pauses, pour le sommeil ou un temps calme selon l’enfant. Un espace est dédié à ce temps selon les habitudes de l’enfant, en accord avec son développement. Je suis ouverte à différents couchages, dans la limite de mes capacités physiques. Tout se discute.

L’alimentation

Pour un bébé, les premiers temps, les repas sont fournis par les parents, qu’ils aient choisi l’allaitement au sein ou au biberon.

Au moment de l’introduction de l’alimentation solide, il est préférable que les parents suivent les recommandations de leur pédiatre ou médecin traitant et fournissent les repas en fonction du protocole choisi.

Quand l’enfant commence à exprimer son envie de manger comme les « grands », il est possible d’adapter le repas servi aux adultes aux besoins et à l’appétit de l’enfant. L’enfant grandit en imitant, il goûtera ou pas. Jamais il ne sera forcé, juste encouragé. A ce moment, je fournirai le repas, sauf si les parents préfèrent que l’enfant ait le sien.

Participer au repas
pâtisserie

Hygiène

Les lieux sont régulièrement nettoyés et rangés. Ni trop, ni pas assez mais selon le contenu de la journée. Par exemple, si nous avons fait un gâteau, alors la cuisine aura besoin d’un nettoyage spécifique.

Soins

Le respect de la motricité de l’enfant m’amène à accompagner ses mouvements pendant que je change sa couche. C’est un temps à part entière, qui prend le temps qu’il faut, en fonction de l’enfant qui prend conscience de son corps. Il a besoin d’être accompagné dans le respect de son bien-être. De l’eau et du savon neutre sur un gant sont utilisés à chaque change.

La maitrise des sphincters (acquisition de la continence) vient toujours de l’enfant. Ce sujet est ouvert à discussion et échanges. Chez moi il n’y aura pas d’accidents mais des oublis ou des fuites car il n’y aura aucun dommages. Illustration de Fanny Vella

Maladies et médicaments

La loi Asap, toute récente, est censée éclaircir ENFIN l’opacité de la médication par les personnels éducatifs. Alleluiah ? Je ne m’oppose pas à proposer du paracétamol à un enfant qui supporte mal la douleur et/ou la fièvre. Par contre, je ne suis pas infirmière. Un Protocole d’Accueil Individualisé rend l’accueil des enfants malades chroniques ou allergiques bien plus simples.

Lieux ressources

Je fréquente régulièrement la médiathèque. Je prendrai connaissance du programme du Relais Petite Enfance (RPE ex-Relais Assistant.e.s Maternel.le.s). Ma commune met à disposition une aire de jeux sécurisées, des espaces verts etc.

Médiathèque
et aire de jeux
avec le berger du village

Conclusion 

Mon expérience professionnelle, notamment dans l’écoute et observation active me permet de répondre au plus près des besoins de l’enfant et de sa famille.Les valeurs qui me sont chères sont la liberté, l’accès à l’autonomie, le savoir-être et la simplicité.

De la compagnie
la vie c’est aussi la fête !
Contempler la Méditerranée