Le carnaval en EAJE

I CONCURSO INFANTIL DE DISFRACES

Outre le fait que mon sens de la fête est très particulier et n’appartient qu’à moi, c’est d’un avis professionnel qu’il s’agit dans le blabla qui suit. Je passe, de toutes manières, pour une rabat-joie. Sur les réseaux sociaux, ce que je partage sur la fête est souvent impopulaire. ça bouscule trop ce qui est appelé « tradition ». Je pense que mes précédents articles donnent un  indice sur ce que j’en pense.

 La saison des carnavals bat son plein. C’est la fête !! Youpiii !

J’aime à rendre son contexte à l’événementiel. Le Carnaval a des origines palpitantes. Farfouiller dans le temps qui passe, pour comprendre comment les fêtes sont devenues ce qu’elles sont, m’a toujours intéressé. Le site Tête à modeler en fait un résumé complet.

Une citation pour les pressés :

 « Le Carnaval est une période de divertissement pendant laquelle l’ordre établi et la distribution des rôles sont renversés. Le roi devient un humble habitant, le mendiant est sacré roi du Carnaval, chacun se promène masqué ou grimé, et se cache derrière son masque pour faire ce qui lui est interdit en temps normal. Les conventions et les règles sociales sont modifiées, bousculées et oubliées pendant le Carnaval. »

C’est une mascarade.  Un jour où tout est censé être possible.  Autant dire qu’aujourd’hui c’est léger, tout juste festif (si faire la fête c’est payer pour regarder, non merci) et politiquement correct. Mon avis personnel n’est pas le propos, mais j’ajoute en passant que je trouve le carnaval fade. Je me prononce pour ceux auxquels j’ai assisté. Pour l’avoir vécu à Venise, j’ai été franchement déçue. C’est, certes, magnifique, mais question ambiance, à part les embouteillages piétons et les pièges à touristes…finalement autant regarder de loin,  à la TV.

 Je reviens à nos moutons, aux enfants, en précisant que je parle des tout jeunes, les moins de 3 ans. Sans même évoquer le bébé avant 1 an puisqu’il me semble évident que le carnaval ne le concerne pas.

Récapépètition : que se passe t-il pendant les 3 premières années d’un enfant ? Je n’invente rien, c’est la base de la formation des EJE.

« Entre 1 et 3 ans : s’affirmer et dire non.

Entre 1 et 3 ans, l’enfant connaît une période très riche pour son développement moteur, intellectuel, social, affectif et psychologique. En effet, durant cette phase, les enfants éprouvent encore ce que les médecins appellent la « toute-puissance infantile », une sensation de maîtrise de soi et de son environnement un peu magique. Dans le même temps, c’est un moment où, pour l’enfant, l’univers s’ouvre et les limites se repoussent, avec les débuts de l’apprentissage sphinctérien et de la propreté, les premières étapes de la motricité, jusqu’à une bonne maîtrise de ses déplacements et mouvements. Parallèlement, il apprend à parler et à enrichir son vocabulaire. Ces différentes facettes de sa croissance lui permettent alors de développer une autonomie grandissante et un désir nouveau d’exploration. Par ailleurs, c’est en repoussant ainsi les limites de son univers, que le bébé découvre les frustrations et les interdits qui découlent de cette entrée dans la socialisation. C’est alors le début de « l’âge du non », étape essentielle et incontournable du développement psychoaffectif de chaque enfant. En disant non, l’enfant comprend qu’il a le pouvoir de s’affirmer, d’être entendu et pris en compte en tant qu’individu doté de sa propre identité. »

Pour accompagner cette période qualifiée de « sensible », l’enfant a besoin d’un environnement affectueux, stable et sécurisant.

Quels sont ses besoins ?

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les besoins de l’enfant de moins de 6 ans

Est-ce compatible avec une mascarade et la permission des interdits ? J’ai des doutes. Je m’en réfère à quelques souvenirs d’enfance mais il est vrai que chaque individu a un rapport différent avec la fête.

Voici des articles intéressants :

Déguisements enfants : et si votre enfant avait peur de se déguiser ?

 « C’est une question de caractère, mais cela peut aussi dépendre de leur âge : avant trois ans, se déguiser n’a pas beaucoup de sens pour un enfant. Son identité n’est pas encore constituée, et si vous le placez devant une glace dans un costume de souris ou de clown, il sera surpris, voire déstabilisé, de ne pas se reconnaître. Il peut aussi être inquiet en voyant tout son entourage endosser des rôles inhabituels. »

Pourquoi certains enfants ont-ils peur de se déguiser ?

« Pour accepter de revêtir un costume, un enfant doit être tout à fait sûr de qui il est, il doit bien connaître son identité de petit garçon ou de petite fille. Si sa construction identitaire n’est pas encore bien assise, s’il manque un peu de maturité, il risque de vivre le déguisement comme une attaque insupportable. Comment s’inventer des identités nouvelles quand on n’est pas encore assuré de la sienne ? »

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Qu’en est-il du plaisir du personnel ? Chaque professionnel a une vie privée, qu’il vit à sa façon. Les plaisirs simples vécus en EAJE, avec des enfants, sont nombreux tout au long d’une journée sans pour autant qu’il y ait de la musique forte, des cotillons, des cris, des blagues…

L’enfant comprend mal le second degré, le faire semblant. L’enfant est souvent terre à terre même si les prémices de l’humour sont présentes, chez quelques-uns.

A nous de voir, comment faire au mieux pour fêter sans bousculer un enfant qui a besoin de rituels quotidiens, de repères, de sécurité, notamment affective. Faire la fête c’est, à mon sens, joyeux, authentique, sincère, drôle, gourmand, amusant…encadré et sécurisé. La pluie peut devenir une fête pour un enfant s’il a le droit de courir et de sauter dans les flaques… et que dire de la neige !

Quand il est question de l’intérêt de l’enfant, il s’agit de se demander ce que ça peut lui apporter à lui, pas à l’adulte. L’adulte sait déjà (en général) différencier le réel de l’imaginaire, l’exceptionnel et la routine…

Il y a un temps pour tout. La petite enfance est une période qui devrait, selon moi, comporter le moins de difficultés possibles. Il y a suffisamment d’aléas dans une vie, d’événements dont il faut se remettre. Est-ce bien utile d’en ajouter ? Est-ce si difficile d’attendre un âge plus opportun ?

Fête ceci, faites-cela !

D’après mon agenda, il y a une fête des grands-pères le 6 octobre. ?!

Je découvre cette année son existence…comme quoi…
Aucun grand-père ne s’est plaint depuis 2008, quelle chance !

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La fête…des mères, des pères, des grands-mères et des grands-pères…Pourquoi pas des oncles, tantes, cousins… ?

La saison des fêtes…c’est toute l’année en fait !  A croire que l’Humanité ne peut pas vivre sans ces temps datés. La vie serait morose, j’imagine. J’ai donc écrit un article sur les fêtes en structure petite enfance, les fêtes calendaires « laïco-religieuses ». J’avais fait l’impasse sur les ajouts de la République.

Dans ce billet, je parlerai en mon nom propre, sachant que les EJE ne partagent pas tous le même point de vue et encore moins tous les professionnels de la petite enfance. Petit rappel : j’ai grandi dans un environnement où le sens de la famille m’a échappé et peut-être le sens de la fête avec, mais je me soigne 😉

C’est mon histoire personnelle qui a en partie forgé mon caractère et façonné mon tempérament. Depuis toute petite,  j’ai peur des élans fêtards, bruyants, criards…rien que dans le vocabulaire choisi, il est évident que je ne suis pas remplie d’allégresse comme mes pairs quand « c’est la fête ! ». Les débordements sont synonymes, pour moi, de non-maîtrise. J’ai trop souvent vu associés l’alcool et le tabac, (sans parler d’autres substances illicites) à ces moments, soi-disant, joyeux…Finissant en débauche pathétique avec toutes sortes d’artifices et de superficialité. Je trouvais tout cet étalage « m’as-tu vu » vraiment anxiogène. Évidemment j’ai entendu toute ma vie les arguments « mais on s’amuse, détend-toi, lâche-prise… » Lâcher-prise, oui sans doute, mais pas à ce genre de fêtes.  D’ailleurs je m’égare et je digresse, désolée.

Pour en revenir au sujet initial, quelque soit la fête, dès lors qu’elle se répète d’année en année, elle m’embarrasse, me déconcerte. Paradoxalement, je suis émue que l’on puisse rassembler autant de personnes dans des moments solennels et/ou festifs, quand ils sont vécus avec sincérité, comme peuvent l’être, encore parfois Noël, la St Sylvestre, Pâques, les anniversaires, le carnaval

La fête des mères en tant qu’enfant m’a souvent parue comme une corvée. Il fallait trouver une idée de cadeau ou suivre des consignes. J’y trouvais peu d’intérêt. Je n’ai aucun souvenir des réactions de ma mère. En tant que mère, j’ai parfois été déçue par ce que ramenait mon fils. Surtout quand je remarquais qu’un adulte avait sûrement mis plus de cœur à l’ouvrage que lui ! Les finitions étaient loin d’être enfantines. C’est l’intention qui compte ? Justement, quelle est l’intention d’un enfant de moins de 3 ans, d’un enfant de moins de 7 ans, etc ? Faire plaisir à sa maman, son papa ? Sûrement. Encore que, qui en est sûr ? La question leur est-elle posée ? Personne n’a eu l’air de remarquer mon désintérêt total dans la fabrication de ces présents durant ma scolarité.

@jout anecdotique de 2016 : mon fils de 2 ans a refusé de participer à l’activité dont le résultat était prévu pour mon cadeau de fête des mères. L’assistante maternelle ne l’y a pas forcé. Il a l’âge de l’exploration, s’asseoir pour manger et goûter c’est suffisant pour lui. Il est moteur, déménageur et son grand jeu du moment c’est de tout répéter. Un soir, avant de le coucher après le je t’aime et le câlin, il a répété « je t’aime » et il a ajouté maman. Je crois que c’est mon plus beau cadeau de l’année.

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La fête des pères. Nous y voilà. C’est ici que les avis ont commencé à diverger. Comme s’il avait été nécessaire que cette fête soit instaurée pour remettre en question celle des mères. J’ai entendu des « mais si l’enfant n’a pas de père, de mère ? » On est au 21 ème siècle, tous les enfants ont un père et une mère ! Ah ? Pardon ! Autant et au temps pour moi (les 2 dans ce contexte sont valables), il s’agit d’un géniteur et d’une génitrice. Être père, être mère c’est finalement être présent dans la vie d’un enfant (même dans l’absence/en souvenir). C’est maintenant clair, ces fêtes prônent la parentalité sociale et pas forcément biologique. 

Professionnellement, même si j’ai un avis personnel net et précis, je trouve compliqué d’affirmer que je pense ainsi et pas autrement à une équipe. Les EJE dans leur mission se positionnent inévitablement. Ils s’adaptent par la même occasion. Il y a l’art et la manière de le faire. Partager, échanger sur les différences, penser au bien-être des enfants et choisir ce qui convient le mieux en fonction du projet pédagogique, c’est essentiel.  

A domicile, j’ai accompagné volontiers l’enfant qui m’a demandé un cadeau pour sa maman, son papa, son papi, sa mamie.

Il est des avis personnels qui peuvent devenir des avis professionnels ou pas. Être professionnel c’est être fiable. Ce qui fait de nous un individu c’est un tout, pas seulement une partie de nous. Quel serait l’intérêt de se rendre au travail  en laissant son vécu de parent au vestiaire ? C’est vrai que certaines personnes endossent presque un déguisement pour travailler. Je trouve que c’est dommage et même dommageable. Quand on nous prévient qu’il est convenu d’éviter de mélanger vie privée et vie professionnelle, c’est surtout concernant la vie intime et les commérages qui s’ensuivent mais pas la vie quotidienne. Surtout que nous passons le plus clair de notre temps au travail quand on en a un. A moins d’exceller dans le dédoublement de la personne, ce qui ferait de nous quelqu’un de potentiellement dangereux, il est compliqué d’enfiler la blouse du parfait EJE tous les matins de la semaine. Ah zut, encore une digression.

En conclusion, même si ce n’est pas ma tasse de thé de « faire la fête pour faire la fête », même si les fêtes instituées me dérangent, je suis ouverte à tout ce qui est pensé, proposé, créatif et bien vécu par tous. (lien inactif de Passerelle-eje) On m’objectera qu’il est difficile de satisfaire tout le monde. Pourtant il est possible de réfléchir à des projets moins orientés dans lesquels on peut tous se retrouver.

Les fêtes dans les Etablissement d’Accueil de Jeunes Enfants

(réédition du 14/10/2012/Overblog)

J’ai longtemps eu un avis tranché sur cette question. J’avais décidé de suivre les saisons au lieu du calendrier chrétien (voire païen). Pour quelles raisons étais-je si restrictive ? Je trouvais que c’était hypocrite de fêter les temps religieux du calendrier grégorien en les transformant en temps laïques. Le fait que toutes ces belles croyances et traditions soient déguisées en course à la consommation m’écœure encore profondément. Je constate que la spiritualité est en voie de disparition.

Quand j’entends dire que des croyances s’imposent à d’autres qui en ont des différentes, je trouve ça fort de café !! Qui impose quoi à qui ? Il est évident que le père Noël prend énormément de place depuis des années. Tout comme les lapins et poules s’imposent à Pâques. Franchement, qu’est-ce qui domine : la liturgie religieuse ou l’offre de tous les temples de la consommation ? Même Halloween est devenue une grosse orgie sucrée…Bref.

Que la Foi soit remplacée par de la mythologie et du syncrétisme, ça me semble dommage mais plus cohérent que de la voir effacée par le capitalisme. Evidemment, je ne suis pas objective, j’aurai d’autres échappées de ce genre. Faut bien dire tout haut ce que l’on pense au fond de soi, de temps en temps…

Aujourd’hui, mon point de vue est intact, mais je tolère presque tout et je me tais. En tant qu’EJE, il me parait essentiel de répondre aux besoins des enfants. Les enfants aiment ce que les adultes apprécient parfois moins voire détestent. Tout comme je lis T’choupi et Petit ours brun (qui m’agacent un tantinet), je lis autant de fois que demandé les histoires sur le Père Noël et compagnie. @jout par rapport à une récente discussion sur le Père Noël : je préfère écouter ce que l’enfant en raconte et je n’ajoute aucun commentaire. J’évite soigneusement de conforter ou de réfuter les croyances que les parents « inculquent » à leur enfant. Je raconte des histoires et par définition les personnages des histoires, contes et légendes sont FICTIFS/IMAGINAIRES.

Pour quelle raison ? Force est de constater que personne n’échappe à la « magie de Noël » ou des autres fêtes. A moins d’habiter à Mafate ou sur les plateaux du Larzac-…encore que la télévision arrive quasiment partout maintenant…sauf peut-être chez les dernières tribus encore totalement isolées -difficile de s’y soustraire.

Concernant HALLOWEEN…

… qui débarque à la fin du mois, j’ai encore des réticences. Voilà une fête aux origines celtiques bien loin de notre façon de vivre (300 ans av J.C). Après un petit tour chez les romains, spécialistes du syncrétisme, Halloween a immigré avec les irlandais et elle est donc passée par un continent qui l’a passablement ‘pervertie’, puis elle a débarqué chez nous sous sa forme qui me parait la plus malsaine ( j’ai du mal à voir le côté Bisounours de samain.)

Oui, je SAIS le pays des oursons colorés est un monde imaginaire, mais j’aime à penser que les très jeunes enfants peuvent se passer de connaître cette fête ‘version américaine’.

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Un peu de théorie pour situer, un minimum, l’origine historique :

« 300 ans avant J.-C., une société secrète de druides tenait sous son emprise le monde celte du vieux continent, y compris les Gaulois. Chaque année, le 31 octobre, ceux-ci célébraient en l’honneur de leur divinité païenne Samhain, un festival de la mort. C’était la nuit où Samhain revenait avec les esprits des morts. Ces derniers devaient être apaisés, c’est pourquoi il fallait traiter avec eux.

A ce moment-là, les druides exécutaient des rituels dans lesquels un chaudron symbolisait l’abondance de la déesse. Ils avaient alors coutume d’allumer de grands feux dans le but d’éloigner tous les mauvais esprits et d’apaiser les puissances surnaturelles qui contrôlaient les processus de la nature.

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Des prêtres se déplaçaient de maison en maison et distribuaient le « feu sacré » qui assurait la protection du foyer, en réclamant des offrandes pour leur dieu, exigeant parfois des sacrifices humains. En cas de refus, ils proféraient des malédictions de mort sur cette maison, d’où le « Trick or Treat », « Présent ou malédiction », ou pour être plus clair : « Une offrande, sinon la malédiction. »

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Mais Halloween c’est une distribution de bonbons avec des jolis déguisements de fées ou d’araignée, c’est gentillet me direz-vous ? Peut-être, quand on a 7 ans et plus mais avant j’ai du mal à y percevoir un intérêt sauf si c’est très cadré. Et en dessous de 3 ans, je persiste et signe, c’est vraiment inutile. Mon expérience, aussi minime soit-elle, m’a montrée qu’il suffit d’un petit rien pour faire peur à un enfant en pleine construction identitaire. Mais avoir peur fait partie du développement de l’enfant, ainsi il apprend à apprivoiser ses craintes !? Certes, mais bien après. Les récentes études/recherches/expériences, notamment, montrent que la peur et le stress sont nocifs pendant la toute petite enfance : conférence de Catherine Guégen.

J’ai maquillé ma petite sœur (elle avait environ deux ans) tout en noir, une fois. Elle a tellement hurlé quand elle a vu son reflet dans le miroir qu’il a fallu tout enlever très très vite, c’était la panique.  Elle a toujours eu peur de tout ce qui était déguisé et grandeur nature.

J’ai aussi observé la terreur des enfants voyant  le père Noël, à la crèche, se présenter devant eux. Un moment censé être festif qui se transforme en concert de pleurs, ça gâche l’ambiance. De nombreuses équipes ont pris la décision de ne plus recevoir le fameux père Noël dans les crèches à la suite de ces constatations.

Un psychologue m’avait dit un jour : ‘quel enfant veut rencontrer un personnage de contes en vrai ? Aucun. C’est trop difficile pour lui de transposer l’imaginaire dans le monde réel, déjà complexe à dissocier. »

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Les anniversaires :

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« Les fêtes d’anniversaire traditionnelles mettent souvent l’accent sur les cadeaux, les cotillons, les friandises …
L’idée de Montessori c’est de donner du sens et de la solennité à la cérémonie. On introduit chez les enfants la notion de relation entre la terre et le soleil. On leur apprend qu’une année représente le temps qu’il faut à la terre pour faire le tour du soleil. On leur raconte également l’histoire de leur vie année par année depuis leur naissance. »

Les Anniversaires selon la pédagogie Montessori //

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