Ghettossori ou médiocratie ?

Voire cacocratie/kakistocratie. Venant de Tuk-Tak, qui ça étonne ?

Je n’avais vraiment pas envie de savoir en quoi ça consiste… Hélas, j’ai fini par le découvrir.
La magie des réseaux, ou pas.

Maria Montessori faisait déjà la toupie dans sa tombe avec le business grandissant autour de sa «méthode », laquelle je rappelle, n’est pas «positive» et concerne, en premier lieu, les apprentissages, par l’expérience.

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Quel rapport avec un ghetto ?

Le dictionnaire


Définition

Je trouve cette réaction binaire. Toujours ce fumeux « pour ou contre » ? Les mamans qui pratiquent la pédagogie Montessori ne sont pas parfaites et n’empêchent pas leurs enfants de sauter sur le lit, de manger des chips au repas ou autres «écarts de conduite ».

Bridget Jones et ses enfants. Est-elle pour autant une maman ghettosorri ?

RIP mon humour. Je pensais pouvoir rire de tout. Encore faut-il que ce soit drôle.

La pédagogie Montessori n’a jamais autant été à portée de toutes et tous. Et voilà le résultat. Du Gloubi-boulga. Par définition, immangeable et tiède, par dessus le marché.

S’attaquer à ce qui change le monde devient une mode presque dictatoriale. D’où mon wokisme de rébellion.

La pédagogie Montessori est applicable à la maladie d’Alzheimer. Viendra t-il à l’esprit de quelqu’un.e, de prendre le contrepied de cette utilisation pour se vanter de faire l’inverse auprès des malades ? Je ne sais pas. Et oui, je fais des comparaisons saugrenues. Les enfants ne sont pas malades. Les malades d’Alzheimer, par contre, redeviennent des enfants…

Utiliser l’humour pour dénigrer, est-ce de l’humour ?

Hauts les cœurs, l’humanité a besoin de toucher le fond de la piscine. Qu’à cela ne tienne, un bon coup de talon et nous refaisons surface.

Si tu avais tout le temps et l’argent du MONDE…

QU’EST-CE QUE TU FERAIS ?

Déjà je trouve ça bien égoïste. La place de Bernard Arnault ne me donne pas du tout envie. Et puis, j’ai compris que ce n’était pas au détriment des autres.

Question souvent posée par mon chéri. Ma réponse était timide, voire muette à la première édition. Au fil du temps, j’ai eu quelques éléments de réponse. Ça s’étoffe petit à petit. La révélation est identique depuis quelques temps. Toute simple même… Mais qu’est-ce que le chemin est long et lent ! Au rythme de mon évolution…

Aujourd’hui en ouvrant la newsletter de Johanna Awakening, je l’ai reçu presque comme un retour de boomerang ! « Allez Mickaëlla, où en es-tu en 2025 ? Toi qui te dis indépendante mais dépend à 99% de ton pacsage, dès que tu sombres dans tes descentes émotionnelles, pseudo-inexplicables et récurrentes ? » ( Oui ma petite voix est régulièrement très excédée par moi-même. C’est sûrement une partie de la problématique).

En ce lundi 10/02/25, deux jours avant mes 49 ans, je revis une énième fois cet embranchement devant plusieurs directions, sans savoir où aller. Je n’en ai vraiment aucune idée.
Pourtant depuis tant d’années, il pourrait se profiler un semblant d’éclaircie ? Oui j’exagère. En plus, je ne suis pas seule…Et en même temps, avec un sentiment de recommencer à zéro. C’est déconcertant et de fait décourageant. Encore ce jour de la marmotte en boucle. Le héros du film avait bien plus d’énergie que moi. Je suis usée parce que je ne sais pas essayer. Je fais ce que je peux et ça ne fonctionne pas.

Qu’est-ce que je n’ai pas encore compris ? La suite au prochain épisode des montagnes russes de Mickaëlla.

Un jour sans fin

Voilà rien de bien palpitant. Et vous, que feriez-vous ? Le savez-vous ? Êtes-vous en chemin pour concrétiser cela ?

Un monde autiste ?

J’ai déjà pensé qu’un jour les autistes arriveraient au pouvoir. Et dans mon imaginaire (en mots) ce n’était ni une bonne ni une mauvaise nouvelle. C’était un autre paradigme avec plusieurs possibilités, le meilleur comme le pire. Comme avec des neurotypiques, en somme ? Je ne sais pas. J’aime à penser que l’autisme pourrait changer le monde en mieux.

Je pense à un autiste qui vient de défrayer la chronique, pour de bon. Ça fait quelques années qu’il fait parler de lui et j’avoue que, sans raison aucune, je le déteste depuis ses débuts. Je ressens une aversion irrationnelle et donc inexplicable pour les personnages qu’il joue. J’ai appris sa présence dans le TSA récemment, juste après son geste décrypté par le monde entier. Il l’avait annoncé en 2021.

Et en même temps, je sens que c’est une chance de réagir. Un genre d’ultime électrochoc. Pas comme au temps du Covidisme, ça c’était un avant-goût. Ce serait plutôt un genre de changement stratosphérique. Inimaginable. Bien qu’il y ait assez d’indices pour se faire une vague idée.



« Et si ce que vous appelez “autisme”…
était juste l’humanité en avance ? »
On dit de mon fils :
« Il est dans sa bulle. »
Je dis : Il survit dans un monde toxique que vous appelez normalité.
On dit :
« Il est hypersensible. »
Je dis : Il ressent ce que vous avez appris à ignorer.
On dit :
« Il ne supporte pas la foule, le bruit, les injustices. »
Je dis : Il est lucide. Il ne tolère plus ce que nous ne devrions jamais tolérer.
On dit :
« Il a des intérêts restreints. »
Je dis : Il va au bout des choses, pendant que le monde s’éparpille dans le superficiel.
On dit :
« Il ne parle pas. »
Je dis : Il ne gaspille pas son énergie à mentir. Ses silences hurlent des vérités que personne ne veut entendre.
La société les appelle troublés.
Moi, je les appelle précurseurs.
Et si ces enfants n’étaient pas malades…
Mais simplement en avance sur nous ?
Et si leur soi-disant différence était l’évolution naturelle de l’humanité, celle qui nous évitera de nous détruire ?
Nos enfants refusent le bruit, le mensonge, l’injustice, la vitesse, l’artifice.
Ils refusent un monde qui étouffe le vivant.
Leur message est clair :
Changez. Élevez-vous. Ralentissez. Écoutez.
Peut-être qu’un jour, l’Histoire retiendra ceci :
Ce ne sont pas les autistes qui étaient différents…
C’est le monde qui était fou. »
Kerneur Elodie

La solitude

LA SOLITUDE par George Orwell


George Orwell disait : « La plus terrible solitude n’est pas celle qui naît de l’isolement, mais celle qui naît de l’incompréhension. »
Ce n’est pas le vide du silence qui pèse, mais le tumulte d’un monde qui ne vous entend pas vraiment.

Vous êtes là, entouré de visages, riez quand il le faut, parlez quand on l’attend, et pourtant, au fond de votre cœur, vous vous sentez invisible. Vous avez l’impression que les parts les plus vraies, les plus brutes, les plus merveilleusement complexes de vous-même restent dans l’ombre, incomprises, ignorées.


C’est une douleur différente, une douleur qui s’enracine dans l’âme. Ce n’est pas l’absence
d’une présence qui manque, mais celle d’une véritable connexion, ce lien profond qui vous
fait sentir pleinement vu. Ce n’est pas un manque d’amour, mais un manque de reconnaissance – celle d’être accepté pour tout ce que vous êtes, sans filtre, sans devoir vous modeler selon la perception des autres.


Être incompris, c’est se sentir déconnecté, comme si vous parliez une langue étrangère que
personne autour de vous ne comprend. Vous criez votre vérité dans le vide, espérant qu’elle
résonnera quelque part, qu’une réponse viendra. Mais en retour, il n’y a que des regards vides,
des hochements de tête distraits, ou pire, des interprétations erronées de qui vous êtes. Le
monde effleure la surface, alors que vous rêvez que quelqu’un plonge dans vos profondeurs
pour nager à vos côtés.


Dans ces instants, le doute s’installe. Vous vous demandez : « Est-ce moi le problème ? » ou «
Dois-je changer pour être compris ? » La tentation est grande de vous transformer, de limer vos angles, d’adoucir vos couleurs pour correspondre aux attentes. Mais même là, la solitude persiste. Car en cherchant à vous conformer, vous perdez des fragments de vous-même, devenant peu à peu une ombre, un écho de votre véritable essence.


La solitude la plus profonde n’est pas l’absence de compagnie ; c’est l’absence de regard, d’un
regard qui vous comprend.
Être réellement compris, c’est goûter à une connexion qui transcende les mots. C’est quand
quelqu’un plonge son regard dans le vôtre et voit ce que vous cachez – vos cicatrices, vos
rêves, vos incertitudes – et choisit de rester. C’est entendre non seulement vos paroles, mais
les émotions qu’elles portent. C’est ce moment où vous n’avez plus besoin de vous expliquer,
car l’autre sait déjà.


Pourtant, dans cette solitude poignante, il y a une force. Celle de rester fidèle à soi-même,
même lorsque personne ne semble la voir. Celle de refuser de se dissoudre dans les attentes
des autres. Vous pouvez vous sentir invisible, mais votre essence – cette lumière, cette
flamme, cette complexité – demeure intacte. Elle attend, patiemment, les bonnes personnes,
celles qui vous verront pour ce que vous êtes vraiment et qui chériront cela.


Le cadeau caché de l’incompréhension, c’est qu’elle vous apprend à vous comprendre vous-
même. Dans l’absence de liens, vous devenez votre propre ancre. Vous apprenez à nourrir
votre âme, à célébrer votre singularité et à protéger votre vérité. Et au fil du temps, alors que
vous embrassez votre authenticité, le monde commence à changer.
Les connexions véritables, celles qui vous voient dans toute votre profondeur, arrivent
souvent à l’improviste. Elles dépassent la surface, touchent votre cœur et écoutent avec l’âme. Ces rencontres vous rappellent que vous n’étiez pas destiné à disparaître dans l’ombre ; vous étiez fait pour briller.
Alors, même au creux de cette solitude terrible, accrochez-vous à votre lumière. Refusez de
vous éteindre. Faites-la rayonner, même si personne ne semble la voir pour l’instant. Ceux qui sont destinés à la percevoir – vos âmes sœurs – vous trouveront. Et ce jour-là, vous
comprendrez que l’attente, la douleur et la solitude étaient les étapes d’un chemin vers
quelque chose de profondément beau.

Être pleinement vu, pleinement compris, c’est être célébré dans son entièreté. C’est le remède à la solitude.

Tenez bon. Brillez. Vous êtes vu, même si ce n’est pas encore par le monde. »

« Donnez-moi du temps… »


Dawn is coming Open your eyes


Je ne sais pas quand, mais je sais qu’un jour, je redeviendrai moi-même.
Je ne sais ni comment ni par quel chemin j’y parviendrai.
Je ne sais pas encore quelle version de moi émergera, ni comment je regarderai le monde, ni même de quoi seront faites mes journées.
Mais ce dont je suis certaine, c’est que je retrouverai mon essence.
Pas la même qu’avant, non mais ce sera bien moi.
Donnez-moi du temps.
J’en ai besoin.
Il me faut d’abord me relever, reprendre mon souffle, puis, doucement, pas à pas, recommencer à avancer.
Il me faut me retrouver, rassembler les morceaux éparpillés, assembler les fragments et accepter l’absence de cette pièce manquante.
J’ai besoin de paix. De calme.
Moins de peurs, moins de chaos, moins de pensées qui tourbillonnent dans ma tête.
J’ai besoin de guérir.
De faire taire le bruit du monde, de décrocher, de déposer ce sac à dos trop lourd, car parfois, il pèse bien plus que je ne peux le porter.
Je sais aussi qu’il me faudra pleurer un peu moins, laisser entrer un peu plus de lumière, apprendre à sourire à nouveau,
et, peut-être, ressentir à nouveau la douceur de la vie.
J’ai besoin d’être à nouveau moi…
Et je le serai.
Oui, je le sais.
Un jour, je me retrouverai.
Mais d’ici là,
Donnez-moi du temps ».

Texte attribué à Fridha kahlo.

Source non trouvée

Un p’tit truc en +

Je vais faire court. Il paraît que les gens ne lisent plus quand c’est trop long.

Je ne voulais pas aller le voir au cinéma. La place est trop onéreuse pour visionner un film sans esthétique particulière. Je paye aussi pour un bon scénario, et si en prime, c’est beau, c’est l’extase.

Il est rempli de clichés ce film. Bon public, j’ai ri et eu la larme à l’œil, parce que j’aime Clovis Cornillac.
Sinon ce n’est ni transcendant, ni transportant.

Tous les handicapés sont « gentils ». Même quand ils font du chantage, c’est mignon.

Tous les valides sont névrosés et maladroits, mais on leur pardonne. Le « méchant » devient gentil. Le gentil reste gentil mais il arrête de mentir (par amour).

Rien de palpitant. Merci les handicapés, c’est grâce à vous.

Quel réalisme ! C’est léger en matière de vrais problèmes dans le milieu spécialisé. Dommage.

En même temps c’est une comédie, pas un drame sociétal. Pourvu, quand même, que les spectateurs ne prennent pas ça pour argent comptant ; parce qu’en réalité, ce n’est pas que le c*****d qui se gare sur la place réservée ou la dame qui veut passer avant à la caisse qui sont les seules problématiques du secteur.

Mais bon, je ne suis ni scénariste, ni handicapée visible. Mon p’tit truc en plus, il est à la mode et quasi personne ne le prend réellement au sérieux. Chaque chose en son temps.

Takiwatanga

La nouvelle femme

En ce 8 mars 2024, entre collègues, nous avons vu ce film émouvant.

Maria Montessori reste fascinante encore au 21ème siècle. Elle a tellement contribué au monde dit « moderne ». Je vois ça plutôt comme un monde plus humain. Enfin, ça dépend des jours… Un monde plus féminin ?

Nos aïeules ont eu des vies souvent difficiles et c’est un euphémisme. C’est encore le cas de femmes aujourd’hui. La condition des femmes change et en même temps ne change pas, selon l’endroit où elles se trouvent sur cette planète. Soit tu as de la chance, soit tu n’en as pas. Soit tu expérimentes le respect, soit tu es une victime. Comme à la roulette russe…Et si tu as un handicap, alors là, t’as tiré le gros lot du pire. Surtout en 1900. Même si en 124 ans, les avancées sont lentes, elles existent.

Lili d’Alengy (Leïla Bekhti, à gauche) présente sa fille déficiente mentale, Tina (Rafaëlle Sonneville-Caby), à Maria Montessori (Jasmine Trinca), médecin qui a ouvert à Rome une école pour handicapés (©Geko Films Tempesta/Ad Vitam).

Nous avons passé un moment dans le passé. C’était prodigieusement agaçant d’entendre le mot «idiot » pour qualifier ces enfants différents. Ils sont authentiquement présents au monde ! Pas comme nous autres, zombies avec tous nos petits masques de personnages, aux egos surdimensionnés. Nous sommes idiots et eux ils sont vivants !

Qu’est-ce qui cloche chez l’humain ?
Il y a forcément quelque chose que l’humanité rate complètement. La compassion ? La compréhension ? L’amour ? La tolérance ? Non, ça existe toujours/encore. Alors qu’est-ce qui ne va pas ? Pourquoi y’a t-il encore tout ce bazar ? Cette incapacité à accepter la différence ?
Qu’est-ce qui nous empêche de permettre à toute une chacune de vivre tranquillement les unes avec les autres ?



Le royaume des abysses

Conseillé à partir de 10 ans. J’aurai dit 13. C’est une sublime allégorie colorée et esthétiquement spectaculaire. Cadet a trouvé ça long et ennuyant, il aura 10 ans bientôt.

Dédicacé « à tous ceux qui traversent des périodes sombres » pour ainsi dire abyssales. Ça donne le ton.

J’y suis allée sans coup de cœur pour la bande annonce. Pas du tout convaincue. Il faut dire que « le garçon et le héron » m’avait vraiment mise mal à l’aise. Je ne voulais plus voir d’animé asiatique pour un moment. Et puis c’est le Nouvel An, alors pourquoi pas ? Comment bien commencer cette année du dragon 🐉 de bois !

C’est un univers spécifique, quasi onirique et si la poésie n’est pas votre tasse de thé, mieux vaut s’abstenir. Une baisse de moral n’est peut-être pas compatible non plus.

Pépite

Conflit de générations ?

Incompréhensions, malentendus, amalgames, quiproquos…avec la génération Z.

J’étais déjà zappeuse, déconcentrée, rebelle et impatiente dans la X.

Récemment j’ai découvert que les 3 dernières générations avaient des noms de lettres, sauf celle de mes parents qui serait celle des « boomers ». Je serai de la génération X, ma première sœur de la Y, mon fils aîné de la Z (mon fils cadet ? ). C’est fluctuant. Personne n’a l’air d’accord sur le découpage. Je croyais qu’une génération c’était 25 années.


C’est en voyant un commentaire de Jodie Foster sur la Z, que j’ai commencé à m’y intéresser. Tout en me disant qu’elle exagère. C’est complètement logique que les générations soient différentes. Elles grandissent dans des environnement presque opposés.

Sauf que j’ai vérifié pas plus tard que ce début d’année 2024, au travail, avec des collègues de la génération Z, qu’elle n’a pas tort. Jodie avait déclaré que c’était pénible de travailler avec eux. Je ne trouvais pas. C’est différent et il y a beaucoup d’avantages à travailler avec des plus jeunes. Par contre, comme dans toutes les générations, il y a des moins résistants ou moins endurants. Et il y a ceux qui se plaignent. En soi, c’est acceptable de se plaindre. Sauf si tu ne proposes aucune solution ni alternative. Ça devient déplacé et malvenu. C’est du « ouin ouin, moi je ».

Ce que j’aime dans cette génération c’est leur volonté de ne pas se conformer, ni se soumettre ni s’enliser dans un seul objectif de carrière. Ils veulent que ça change. Et il est vital que ça arrive. Notre système de société dysfonctionne complètement. Pour se faire, il est nécessaire d’accéder à des postes où le changement est possible. Et faire ce qu’il y a besoin de faire.
S’installer dans le système actuel et décréter de ne pas vouloir y adhérer est contre-productif.
si ça ne te correspond pas, tu changes et tu fais en sorte que ça change.

La petite enfance te semble sclérosée et contraignante en tant que salariée ? Et bien tu te mets à ton compte, en libéral ou en statut d’auto-entrepreneur et tu fais à ta sauce. Ou alors tu accèdes à des postes de coordination, de gestion, de management et tu crées le changement que tu veux voir dans le monde comme l’a proposé Gandhi.

Bon chance. Et en même temps, vous y arriverez.

Génération connectée

50 ans du DEEJE

Je suis née 3 années après la naissance du diplôme.

Je ne l’ai pas fêté.

Je devais me rendre samedi dernier à HETIS (au passage le H est vraiment de trop, j’ai eu honte) à Nice. J’avais réservé 4 ateliers, avec ma toute jeune et nouvellement diplômée collègue EJE. Vendredi j’étais sur les rotules après plusieurs jours à 2 au lieu de 3 pros dans la section des bébés. Samedi mon corps a dit STOP.

Ça m’a coûtée de rater cet événement et puis je me suis dis que ce n’était pas si dramatique. De toute façon je souhaite rendre ma casquette. C’est même un signe.
Place aux jeunes !! Je pense que j’ai assez donné.

Il y a une autre grève qui se prépare en octobre. J’en serai pas non plus. Ma claque de tout ce raffut qui ne gêne personne, sauf les concerné.e.s.
Je quitte le navire avant qu’il coule. C’est peut-être lâche, ou pas. Chacun son combat perdu d’avance, hein.

Et c’est reparti pour un tour…


Ce n’est pas « au travail » c’est dans tout le secteur de la petite enfance et de l’éducation.

Guider c'est montrer les pistes. "Chacun sa route, chacun son chemin". La solution est en chacun de nous.