Août 2025 sans rentrée. Je n’ai jamais aimé la rentrée. La vie « normale », telle que je la conçois, ne consiste pas à me séparer de ceux que j’aime tous les matins, de m’épuiser dans un travail qui perd du sens et de retrouver ma famille avec des devoirs et de la fatigue 5 fois par semaine. J’ai toujours trouvé ce mode de vie complètement absurde.
Hier, je n’ai pas repris le travail. Je l’évoquais déjà en mars. Usée par les circonstances :
Comme Agathe ejemaispasque, je suis fatiguée, épuisée, exténuée et surtout je n’ai plus cette énergie d’expliquer. Je ne dis pas que le référentiel est parfait. On peut tout de même reconnaître ce travail qui mérite de poser des bases de réflexion, là où la plupart des professionnels se plaignaient qu’il n’y avait rien. Jamais contents les français !
Je me demande si l’idéal professionnel existe pour moi. C’est la grande question des derniers mois de 2025. Objectif : une réponse avant le 31/12/25.
J’ai eu le privilège de passer 3 jours à l’écouter en visio conférence « PARAMADOULA » avec Liliana Lammers. C’était passionnant. J’ai appris énormément et je remercie d’avoir eu cette opportunité.
« Il a été un pionnier, dont la portée des travaux est, paradoxalement, plus reconnue à l’étranger que dans son propre pays. »
« Dans le contexte d’hyper médicalisation de la naissance, sa vision pour le moins subversive était accueillie par autant de critiques que d’engouements. Il a milité jusqu’au bout de sa vie, s’adressant encore en visioconférence il y a quelques semaines à des étudiant.e.s sages-femmes, pour partager son enseignement. »
« Depuis plus de vingt ans, Michel Odent était installé à Londres où il s’était fait « sage-femme », assistant à des naissances à domicile, afin d’en savoir plus sur l’influence de l’environnement dans la période qui entoure l’accouchement. Il a été également un avocat inlassable, à travers ses multiples conférences et ateliers, de la cause de la naissance. »
« Michel Odent vient de mourir. Un grand homme nous a quittées. Nous n’oublierons jamais tout ce qu’il a fait pour la cause de la naissance respectée et de l’allaitement. Que son travail perdure encore longtemps !
Ses obsèques auront lieu à Londres dans les jours à venir, et une célébration de sa vie sera annoncée prochainement.
La famille a demandé qu’en lieu et place de fleurs les personnes souhaitant honorer sa mémoire fassent un don à La Leche League. »
Toutes les fins d’années, c’est le même refrain. « Doit-on faire des cadeaux à celles et ceux qui accompagnent nos enfants pendant une ou plusieurs années ? » Tel un sujet de baccalauréat. Thèse-antithèse-synthèse.
Scoop. Nous faisons comme bon nous semble ! Sauf que… parfois se glissent des arguments et des façons de procéder souvent fallacieuses.
Ces professionnelles sont payées pour leur travail. Et alors ? Ça annule toute possibilité de gratitude ?
La gratitude c’est tellement simple : un mot, un dessin… qui signifient tellement pour celles et ceux qui les reçoivent ! Une reconnaissance du travail effectué, de l’engagement maintenu, sur la scène et en coulisses. Souvent les coulisses sont les grandes oubliées : les professionnel.les de direction, de la restauration, de la maintenances des locaux, etc. J’ai trouvé un qualificatif pour ce phénomène : la gratitude sélective. Comme-ci tout reposait sur un membre, deux ou trois d’une équipe. Le pire c’est que ça se voit. Si encore c’était discret. Ou alors c’est voulu, qui sait ? La méchanceté ça existe.
Ça m’est arrivée une fois. Heureusement que j’étais absente. Une maman a offert un cadeau seulement pour moi. Quand je l’ai appris, j’étais sidérée qu’elle ait pu faire ça, en présence de mes collègues. Ce cadeau est resté sur mon lieu de travail.
C’est compréhensible de préférer quelqu’un.e. Dans ce cas, c’est possible de s’organiser pour éviter de froisser les autres. Car oui, c’est vexant. Surtout que vous ne voyez que ce qui est visible. Ça arrive que vous « gratifiez » des pros qui ont peu de mérite dans leur façon d’accompagner votre enfant. C’est la vie et son manque de justesse.
Souvent les enfants donnent des indices même s’il arrive qu’ils s’attachent malgré une relation toxique.
En tous cas, pour éviter les déconvenues, les présents à partager, c’est encore plus facile à faire pour contenter toute une équipe. Merci aux familles qui y pensent.
Texte trouvé sur les RS. « L’autisme, c’est la nouvelle mode, maintenant ils le sont tous. »
Ah oui ?
Ça doit être les vaccins.
Ou la télé.
Ou l’éducation bienveillante.
Ou… peu importe ce que BFM t’a vendu aujourd’hui pour mieux nous diviser.
Non. Tout ça, c’est faux.
Ce qui est vraiment fou, c’est cette idée que l’autisme serait « apparu comme ça », soudainement.
Alors qu’en réalité, tu as grandi entouré de personnes autistes non diagnostiquées.
Ton cousin n’était pas « paresseux ».
Il avait juste besoin d’une routine pour survivre au chaos.
Ton oncle n’était pas « associable ».
Il luttait avec des codes sociaux qui n’avaient aucun sens pour lui.
Ton grand-père, fidèle à son rituel du petit-déj et à sa chaise attitrée ?
Ce n’était pas une lubie. C’était un ancrage sensoriel.
Ce camarade brillant qui ne parlait jamais…
Ce frère ou cette sœur qui fondaient en larmes à cause d’une étiquette qui gratte ou d’un bruit trop fort…
Cet enfant qui connaissait tous les noms latins des dinosaures à 5 ans…
Cet adulte qui porte les mêmes vêtements chaque jour parce qu’il s’y sent bien…
Tu ne les as pas ratés.
Tu les as mal compris.
On les a mal nommés.
Parce que longtemps, on a confondu les signes de l’autisme avec des défauts de caractère.
Et c’est ainsi qu’on s’est retrouvés avec une génération entière de personnes invisibles qui pensent être anormaux et problématiques.
L’autisme n’est pas nouveau.
Mais le diagnostic, oui.
La conscience, oui.
L’acceptation… elle commence à peine.
Alors oui, tu peux continuer à accuser les écrans, la société ou l’alimentation, si ça te rassure. Pendant ce temps, des milliers de personnes continuent d’être rejetées, jugées, exclues, parce qu’elles ne rentrent pas dans la case.
Ce n’est pas une épidémie d’autisme.
C’est une montée en lumière.
Une vague de gens qu’on commence enfin à voir pour ce qu’ils sont.
Et si on se demande pourquoi il est encore si difficile de poser un diagnostic, on peut aussi se poser cette question dérangeante :
à qui profite l’invisibilisation ?
Quand on comprendra que nous sommes bien plus nombreux qu’on ne le croit…
Quand on réalisera que ce n’est pas nous le problème,
mais un système qui refuse d’évoluer…
Alors, il faudra tout revoir.
L’école. Le travail. La norme.
Il faudra reconnaître que le modèle actuel est obsolète.
Et peut-être qu’un jour, ce seront ceux qui se croient aujourd’hui « normaux » qui se sentiront minoritaires.
Et ce jour-là…
Il ne s’agira plus de réparer des individus.
Mais bien de réparer une société qui nous a fait croire, trop longtemps, que notre lumière était une anomalie.
Je ne l’ai pas connue en tant que personne publique. Alors je saluerai son rôle de mère. De ce que j’ai vu durant quelques années, elle l’a rempli à merveille, même quand c’était difficile. Toujours avec le sourire. Toujours. Une vraie leçon de vie. Sourire même dans les tempêtes.
Elle fait partie de ces mères qui ont une attention personnalisée pour chacune d’entre celles qui s’occupent de son fils. C’est pas si simple de parler d’elle au passé. La confiance était là et c’était fluide.
Le temps s’est écoulé jusqu’à récemment, la vie en suspend. Quel courage jusqu’au bout.
Merci pour ce petit bout de chemin à vos côtés et aux côtés de votre enfant.
Extrait du roman de Marlo Morgan, « message en provenance de l’éternité ». Sagesse aborigène ou pas ? Même si c’est fictif, le message est beau. C’est une lettre de Béatrice, Bee adressée à Geoff/Jeff (ils ne savent pas qu’ils sont jumeaux).
« Tout ce qui est vit sur cette terre vient de la même Source divine, et est composé des mêmes éléments d’énergie. Nous ne formons qu’un tout.
Les dix commandements – ou les règles du « Tu ne dois pas… » – te sont certainement familiers. Les hommes les connaissent depuis des milliers d’années.
Mais celles du « Tu dois… » existent depuis peut-être plus longtemps encore. Si elles avaient été suivies, les autres auraient été inutiles.
Tu as délibérément choisi de venir sur cette terre, et tu as longtemps attendu de pouvoir le faire. Ton expérience humaine aura des effets sur ta progression éternelle.
Voici les dix règles du « Tu dois… » valables pour tous les humains.
1. Tu dois laisser ta créativité s’exprimer
Chaque individu voit les choses de façon différente et peut donc offrir au monde sa vision personnelle. Les arts sont une manière d’exprimer sa créativité, mais il en existe d’autres. Peindre, composer de la musique, ou écrire n’est pas plus important que savoir réconforter quelqu’un qui a du chagrin, rétablir l’ordre en cas de conflits ou de troubles, ou raconter des histoires aux enfants.
Certains laissent passer les opportunités qui leur sont offertes d’enrichir leur esprit parce qu’ils sont convaincus de ne pas avoir de dons ou pensent que des circonstances particulières de la vie leur interdisent de s’exprimer. En réalite, quand quelqu’un saisit sa chance et se bat pour donner libre cours à sa créativité, il fait preuve d’un grand courage.
Puisque la société humaine est faite de telle sorte que tous les hommes ne peuvent pas être des chefs, il est d’autant plus important que les autres s’expriment. Toute créativité devrait être positive mais, comme nous disposons chacun de notre libre arbitre, il peut arriver qu’elle s’exprime d’une façon qui s’avère négative pour nous-mêmes et pour le reste du monde.
Nous pouvons nous montrer créatifs dans notre façon de nous coiffer, de choisir nos vêtements, de décorer nos maisons, de cultiver notre jardin, de fabriquer divers objets, ou même de les réparer. L’essentiel est de nous exprimer à travers des actes dont nous puissions être fiers.
2. Tu dois te montrer responsable
Tu es un invité sur cette terre, et en tant que tel, tu dois, en la quittant, la laisser dans l’état où tu l’as trouvée, ou en meilleur état encore. Tu dois veiller sur toutes les formes de vie qui ne peuvent pas s’exprimer ou se prendre en charge, et sont démunies. Tu es responsable des promesses que tu as faites, des engagements que tu as pris, et des conséquences de tous tes actes.
Il est important que tu comprennes que ton évolution spirituelle n’a ni début ni fin. Elle n’est pas comme l’eau d’un robinet que l’on ouvre et que l’on ferme. La mort n’est que l’interruption d’une activité intéressante et l’abandon d’un corps. En réalité, il est impossible de tuer quelqu’un. Les êtres humains font partie de l’Éternel, et la mort met seulement fin à l’existence terrestre d’un esprit. Tu es responsable de ton impulsivité, de la douleur et de la souffrance que tu infliges à tes victimes, et des conséquences qui rejaillissent sur tous ceux qui leur sont proches. Les morts ne sont pas malveillants, c’est la société qui l’est.
Pour tenter de réduire les inégalités, tu dois te montrer responsable de tes paroles et de tes actes, apprendre à respecter et à aimer la vie, et tout faire pour la prolonger.
Tu es responsable de ton corps. Il est constitué de parcelles des différents éléments auxquelles ta conscience a donné forme et vie. En le négligeant ou en le maltraitant, tu te montres irresponsable.
Tu es également responsable des conséquences de tes actes sexuels. Tu dois guider l’esprit d’un enfant que tu as conçu, protéger son corps, et par ton exemple faire naître en lui des sentiments positifs.
Cette règle est indissociable de la créativité. Tu es responsable de ce que tu crées et partage avec le monde entier; tu dois protéger les autres et ne pas attenter à leur vie.
3. Tu dois aider les autres
Il ne faut pas traverser la vie comme un voyageur soli-taire. Nous devons nous entraider et prendre soin les uns des autres. Une pensée doit précéder chacun de nos actes : « Est-ce pour le plus grand bien de toute vie? »
Prendre soin des autres signifie leur apporter ton sou-tien, partager ton savoir avec eux et t’efforcer de donner un aspect positif à leur vie. Tous les hommes ont droit à être traités avec dignité et respect. Venir en aide aux autres, c’est tendre la main aux Anciens, aux enfants, aux malades, aux mourants, sans vouloir en tirer de satisfaction personnelle, sans chercher à obtenir des louanges ou des avantages financiers, mais en se souvenant que nous faisons tous partie du même groupe, celui des êtres humains, et que le sort de la planète dépend des agissements de ce groupe.
4. Tu dois tendre à la maturité émotionnelle
Chacun de nous manifeste des sentiments comme la colère, la frustration, le découragement, le désespoir, la culpabilité, la cupidité, la tristesse, l’inquiétude, mais aussi la joie, le bonheur, l’espoir, la paix, l’amour. En vieillissant et en comprenant mieux ce qu’est un être humain, tu dois évoluer, te discipliner et maîtriser tes émotions. Comme la dit une fois quelqu’un de célèbre : « Tu es aussi heureux que tu veux bien l’être. »
Nos relations avec les autres, et tous les incidents de la vie, sont autant de cercles. Ils débutent, se poursuivent et se terminent. En mûrissant sur le plan émotionnel, tu n’auras aucune difficulté à boucler chaque cercle, sans laisser d’extrémités effilochées, sans éprouver de sentiments négatifs.
Il est préférable d’avoir connu la colère très tôt, alors qu’on était encore enfant. On peut ainsi comparer ce que l’on ressent quand son corps déborde de rage avec ce que l’on éprouve en faisant preuve de compréhension, en se montrant conciliant et paisible. Seules les émotions permettent à l’esprit et au corps d’entrer en relation. Par exemple, si ton dos te fait souffrir, tu dois te demander pourquoi, ce que cela signifie, chercher à savoir comment tu pourrais y remédier, quelles leçons il te faut en tirer.
Puis tu dois tout faire sur le plan physique pour soulager ton corps, sans oublier les pensées et les réflexions que cela t’a inspirées.
Il faut aussi respecter tes sentiments, particulièrement la joie et le chagrin. En les ignorant tu risques de provoquer l’apparition d’une maladie physique.
Le rire est une manifestation de nos sentiments très importante pour notre santé et pour celle de la terre entière. En tant qu’être humain, tu as reçu le sens de l’humour en cadeau, et la possibilité d’en user. En riant et en exprimant ta joie, tu garderas un corps en bonne forme et tu viendras à bout de certains ennuis de santé. L’humour supprime les problèmes, il consolide les relations entre les êtres et apporte la joie. Tu dois cependant demeurer attentif à ce qui te fait rire et à la façon dont tu utilises ton humour, car il ne faut en aucun cas te montrer destructeur.
L’humour est tellement important pour ton bien-être que le soir, tu ne dois pas fermer les yeux si tu n’as pas trouvé une raison de rire ou d’être joyeux au cours de la Journée. Si c’est le cas, sors alors de ton lit et pense à quelque chose qui te rende heureux.
Les clowns sont des gens particuliers que l’on rencontre dans toutes les sociétés. Un clown se cache en chacun de nous, et il existe toujours un moment approprié dans notre vie pour dévoiler cet aspect de notre personnalité.
On n’est jamais trop vieux pour se conduire en clown.
Mais le plus important reste la véracité. Tu ne peux pas chercher à savoir qui tu es, pourquoi tu es sur cette terre, et dans quel but, sans dire la vérité; toujours.
5. Tu dois te divertir
Oui, te divertir – et divertir les autres – fait partie de tes tâches sur cette terre. Le divertissement doit être déli-béré, et a pour but d’encourager ceux qui sont abattus, d’apaiser les déçus, de réconforter les malades ; c’est aussi une façon d’exprimer sa créativité. Te divertir peut t’aider à te discipliner et à mûrir. La difficulté consiste à ne prendre part qu’à des divertissements positifs et à ne pas se cantonner dans le rôle de spectateur. Le divertissement peut exercer une influence extremement importante, mais il ne doit jamais faire perdre le sens des responsabilités.
6. Tu dois apprendre à maîtriser ton énergie
L’homme ne peut ni créer ni détruire l’énergie, mais seulement l’utiliser et la modifier. Tout le potentiel d’énergie existant fut créé au même instant. Chaque pen-sée, chaque mot, chaque acte est porteur d’énergie. L’élément le plus infime, visible ou invisible, sur cette terre est une parcelle de cette énergie. Notre monde n’est constitué que d’elle.
Pourquoi, à ce moment précis de notre histoire, est-il tellement important que les humains se rappellent qu’il est de leur devoir de maîtriser leur propre énergie ? Parce que l’énergie collective, résultant de l’addition des énergies individuelles, est à l’origine du monde visible et de Paura qui enveloppe les êtres et les lieux. Tout ce qui constitue notre monde se développe ou se désagrège en fonction de son niveau d’energie. Tous les mots que nous prononçons s’envolent, et il nous est impossible de les rattraper, de les corriger, de les rétracter. Ils se fondent dans l’aura qui enveloppe la planète. Au cours des temps, les pensées égoistes, les actes violents, les cris des victimes sont devenus si nombreux qu’ils constituent à présent une bonne partie de cette enveloppe. Les hommes trouvent plus facile d’exploiter cet aspect négatif des choses plutôt que de s’attaquer à lui et de s’en dégager. Plus de la moitié des esprits qui choisissent aujourd’hui de venir sur terre seront des victimes. Nous sommes responsables de cet état de fait et nous devons y remédier. Une tâche qui ne peut être accomplie que si chacun de nous prend conscience qu’il doit maîtriser son énergie et donner l’exemple. Tout effort finit par porter ses fruits. Se sentir une victime, blâmer les autres et s’apitoyer sur soi-même ne fait qu’ajouter à la vibration négative. Il nous faut changer d’attitude, pardonner et oublier, nous montrer plus optimistes, plus positifs, mettre tout notre cœur à accomplir nos tâches, et nous libérer de ce qui nous donne le sentiment d’être des victimes.
7. Tu dois t’adonner à la musique
Les humains ont reçu en cadeau la possibilité de chanter en disposant d’un registre beaucoup plus étendu qu’aucun autre être vivant, et la capacité de fabriquer des instruments. La musique permet d’exprimer sa créativité et de se divertir, mais elle est tellement importante en elle-même qu’elle mérite de compter au nombre des dix règles de vie. Elle a une influence sur tout le genre humain, et son énergie peut guérir à la fois notre corps et la planète entière. La musique qui bat au rythme de notre pouls a une action très positive sur nos nerfs et notre état mental.
Tout le monde est doue pour la musique et subit son influence. Elle est notre âme qui parle, la voix de la terre communiquant avec l’univers.
8. Tu dois lutter pour parvenir à la sagesse
La sagesse est très différente du savoir. Celui-ci peut provenir de plusieurs sources : les livres, les écoles, les médias, et l’expérience. C’est d’après lui que l’on évalue le QI d’un individu. Une personne peut être extrêmement intelligente et ne pas posséder une once de sagesse. La sagesse est la façon d’utiliser le savoir, la résolution d’agir en tenant compte du bien-être de tous ceux qui sont concernes.
Il n’est pas nécessaire de fréquenter une école ou d’obtenir des diplômes. Il peut être utile de savoir lire et écrire, mais ce n’est pas indispensable pour réussir son voyage spirituel en tant qu’être humain.
Tu dois t’efforcer de te comporter avec sagesse, en te gardant d’oublier que tous les esprits connaissent la même expérience humaine; ils ne font que passer et sont les invités de notre Mère la Terre. Ils ne forment qu’un avec le Créateur; tout ce qui vit provient de la même Source. C’est faire preuve de sagesse que d’honorer la finalité de chaque chose et d’agir pour le plus grand bien de toute vie.
9. Tu dois apprendre l’autodiscipline
Que la vie sur cette terre soit paisible, productive et joyeuse ne dépend que de nous. Malheureusement, il a pourtant fallu créer des lois pour obliger les hommes à vivre de la sorte.
Il peut nous arriver de tomber dans les excès, de nous adonner à toutes sortes de drogues, de nous montrer négligents, cupides, cruels ou destructeurs. L’autodiscipline nous permet de maîtriser cela et de devenir plus sages.
Elle nous aide également à garder un corps sain.
L’état de santé des êtres humains est un baromètre qui nous renseigne sur l’état de santé de la terre. Nous devons développer notre autodiscipline afin de permettre à notre esprit et à notre corps d’entrer en relation. En écoutant ton cœur, tu sauras quand les choses risquent d’aller trop loin. Il faut apprendre à faire la différence entre entendre ce que dit ta tête, et écouter le message que t’envoie ton coeur. Ta tête parle au nom de la société, ton cœur en celui de l’Éternel.
10. Tu dois observer sans juger
L’observation dépourvue de jugement est ce que l’on appelle parfois l’amour inconditionnel. Tous les hommes sont des esprits qui ont été créés au même instant. Aucun d’eux n’est plus vieux, plus intelligent, ni meilleur qu’un autre. Tous ont bénéficié du même cadeau : la liberté de choisir. La Source est parfaite, et nous avons été créés à son image, mais le cadeau que nous avons reçu nous laisse croire et nous pousse à nous comporter comme s’il en était autrement. Nous voyons les autres, et nous-mêmes, moins parfaits que nous ne le sommes, et nous agissons avec moins de sagesse que nous n’en possédons. »
En 1934, la médecin Johanna Haarer publia en effet pour son compte La mère allemande et son premier enfant, un recueil illustré visant à guider l’éducation des enfants allemands, que le Troisième Reich voulait durs et sans empathie. Des millions de ménages – dont les parents de Renate Flens – possédaient à l’époque ce livre, également présent sur les étagères des bibliothèques et dans les garderies. Ces « conseils », contre-intuitifs, semblaient attirer particulièrement les parents qui s’identifiaient fortement au régime nazi, et les jeunes femmes qui venaient elles-mêmes de familles émotionnellement affectées. »
« Quant aux pleurs des enfants, il était demandé de les ignorer. « Ne retirez pas l’enfant de son lit (…), ne le bercez pas, ne le caressez pas, ne le retenez pas sur vos genoux et ne le soignez même pas. Sinon l’enfant comprendra vite qu’il ne lui reste plus qu’à pleurer afin d’attirer une âme sympathique et devenir un objet de sollicitude. Dans peu de temps, pouvait-on encore lire, il demandera ce service comme un droit, ne vous laissera pas tranquille jusqu’à ce qu’il soit transporté, bercé ou caressé ». »
Toute ressemblance avec une éducation française est-elle purement fortuite ? Il a bel et bien été conseillé aux mères françaises de laisser pleurer leur bébé pour qu’ils fassent leurs poumons et de ne pas trop les prendre dans les bras sinon ils prennent des mauvaises habitudes, etc.
Pareil outre manche avec un best-seller de Gina FORD :
« En 1999, forte de son expérience auprès de 300 nourrissons que Gina Ford publie The Contented Little Baby Book. Selon elle, la clé du bien-être du bébé repose sur une routine stricte et des règles précises. Mais alors, quelles sont-elles ?
Dans un premier temps, Gina Ford préconise d’habituer bébé à dormir seul dans sa chambre dès les premiers jours, aussi bien de jour que de nuit. Plus surprenant encore, elle conseille de le laisser pleurer seul dans son lit pendant au moins 12 minutes chaque soir. Selon elle, cette méthode permettrait à bébé d’adopter un rythme de sommeil régulier dès sa dixième semaine. Autre règle stricte : pas de sommeil après 7 heures du matin et aucun contact visuel avec l’enfant après 22 heures.
Côté alimentation, les repas doivent être pris à horaires fixes, sans exception. En dehors de ces créneaux, inutile de nourrir bébé. De plus, pas de câlins pendant les repas afin d’éviter qu’il ne s’endorme en mangeant. »
Les sceptiques diront encore et toujours « on en n’est pas mort » et nous répondrons inlassablement que nous avons plus d’ambitions que de seulement maintenir nos enfants en vie.
Voire cacocratie/kakistocratie. Venant de Tuk-Tak, qui ça étonne ?
Je n’avais vraiment pas envie de savoir en quoi ça consiste… Hélas, j’ai fini par le découvrir. La magie des réseaux, ou pas.
Maria Montessori faisait déjà la toupie dans sa tombe avec le business grandissant autour de sa «méthode », laquelle je rappelle, n’est pas «positive» et concerne, en premier lieu, les apprentissages, par l’expérience.
Je trouve cette réaction binaire. Toujours ce fumeux « pour ou contre » ? Les mamans qui pratiquent la pédagogie Montessori ne sont pas parfaites et n’empêchent pas leurs enfants de sauter sur le lit, de manger des chips au repas ou autres «écarts de conduite ».
Bridget Jones et ses enfants. Est-elle pour autant une maman ghettosorri ?
RIP mon humour. Je pensais pouvoir rire de tout. Encore faut-il que ce soit drôle.
La pédagogie Montessori n’a jamais autant été à portée de toutes et tous. Et voilà le résultat. Du Gloubi-boulga. Par définition, immangeable et tiède, par dessus le marché.
S’attaquer à ce qui change le monde devient une mode presque dictatoriale. D’où mon wokisme de rébellion.
La pédagogie Montessori est applicable à la maladie d’Alzheimer. Viendra t-il à l’esprit de quelqu’un.e, de prendre le contrepied de cette utilisation pour se vanter de faire l’inverse auprès des malades ? Je ne sais pas. Et oui, je fais des comparaisons saugrenues. Les enfants ne sont pas malades. Les malades d’Alzheimer, par contre, redeviennent des enfants…
Utiliser l’humour pour dénigrer, est-ce de l’humour ?
Hauts les cœurs, l’humanité a besoin de toucher le fond de la piscine. Qu’à cela ne tienne, un bon coup de talon et nous refaisons surface.
Déjà je trouve ça bien égoïste. La place de Bernard Arnault ne me donne pas du tout envie. Et puis, j’ai compris que ce n’était pas au détriment des autres.
Question souvent posée par mon chéri. Ma réponse était timide, voire muette à la première édition. Au fil du temps, j’ai eu quelques éléments de réponse. Ça s’étoffe petit à petit. La révélation est identique depuis quelques temps. Toute simple même… Mais qu’est-ce que le chemin est long et lent ! Au rythme de mon évolution…
Aujourd’hui en ouvrant la newsletter de Johanna Awakening, je l’ai reçu presque comme un retour de boomerang ! « Allez Mickaëlla, où en es-tu en 2025 ? Toi qui te dis indépendante mais dépend à 99% de ton pacsage, dès que tu sombres dans tes descentes émotionnelles, pseudo-inexplicables et récurrentes ? » ( Oui ma petite voix est régulièrement très excédée par moi-même. C’est sûrement une partie de la problématique).
En ce lundi 10/02/25, deux jours avant mes 49 ans, je revis une énième fois cet embranchement devant plusieurs directions, sans savoir où aller. Je n’en ai vraiment aucune idée. Pourtant depuis tant d’années, il pourrait se profiler un semblant d’éclaircie ? Oui j’exagère. En plus, je ne suis pas seule…Et en même temps, avec un sentiment de recommencer à zéro. C’est déconcertant et de fait décourageant. Encore ce jour de la marmotte en boucle. Le héros du film avait bien plus d’énergie que moi. Je suis usée parce que je ne sais pas essayer. Je fais ce que je peux et ça ne fonctionne pas.
Qu’est-ce que je n’ai pas encore compris ? La suite au prochain épisode des montagnes russes de Mickaëlla.
J’ai déjà pensé qu’un jour les autistes arriveraient au pouvoir. Et dans mon imaginaire (en mots) ce n’était ni une bonne ni une mauvaise nouvelle. C’était un autre paradigme avec plusieurs possibilités, le meilleur comme le pire. Comme avec des neurotypiques, en somme ? Je ne sais pas. J’aime à penser que l’autisme pourrait changer le monde en mieux.
Je pense à un autiste qui vient de défrayer la chronique, pour de bon. Ça fait quelques années qu’il fait parler de lui et j’avoue que, sans raison aucune, je le déteste depuis ses débuts. Je ressens une aversion irrationnelle et donc inexplicable pour les personnages qu’il joue. J’ai appris sa présence dans le TSA récemment, juste après son geste décrypté par le monde entier. Il l’avait annoncé en 2021.
Et en même temps, je sens que c’est une chance de réagir. Un genre d’ultime électrochoc. Pas comme au temps du Covidisme, ça c’était un avant-goût. Ce serait plutôt un genre de changement stratosphérique. Inimaginable. Bien qu’il y ait assez d’indices pour se faire une vague idée.
« Et si ce que vous appelez “autisme”… était juste l’humanité en avance ? » On dit de mon fils : « Il est dans sa bulle. » Je dis : Il survit dans un monde toxique que vous appelez normalité. On dit : « Il est hypersensible. » Je dis : Il ressent ce que vous avez appris à ignorer. On dit : « Il ne supporte pas la foule, le bruit, les injustices. » Je dis : Il est lucide. Il ne tolère plus ce que nous ne devrions jamais tolérer. On dit : « Il a des intérêts restreints. » Je dis : Il va au bout des choses, pendant que le monde s’éparpille dans le superficiel. On dit : « Il ne parle pas. » Je dis : Il ne gaspille pas son énergie à mentir. Ses silences hurlent des vérités que personne ne veut entendre. La société les appelle troublés. Moi, je les appelle précurseurs. Et si ces enfants n’étaient pas malades… Mais simplement en avance sur nous ? Et si leur soi-disant différence était l’évolution naturelle de l’humanité, celle qui nous évitera de nous détruire ? Nos enfants refusent le bruit, le mensonge, l’injustice, la vitesse, l’artifice. Ils refusent un monde qui étouffe le vivant. Leur message est clair : Changez. Élevez-vous. Ralentissez. Écoutez. Peut-être qu’un jour, l’Histoire retiendra ceci : Ce ne sont pas les autistes qui étaient différents… C’est le monde qui était fou. » Kerneur Elodie
Guider c'est montrer les pistes. "Chacun sa route, chacun son chemin". La solution est en chacun de nous.